Ce qu’ Azouz Begag ne nous dit pas en face…

…mais qu’ il répéte à l’ envi dans Respect magazine. Celui-ci a pour partenaires (comprenez financeurs…) le ministère de la justice et le FASILD (Fonds d’ Action et de Soutien pour l’ Intégration et la lutte contre les Discriminations: établissement public à caractère administratif: vous saviez pas que ça existait, moi non plus!), dont le slogan est: "décoloniser nos imaginaires" et la promotion faite sur le site de Planete DZ, site dédié à la culture algérienne.

Notre cher ministre s’ exprime ainsi:

" ….Je suis allé voir, il y a trois ans, plus d’une centaine d’individus issus des quartiers, qui avaient réussi socialement, avec une question en tête : faut-il en sortir pour s’en sortir, faut-il s’extraire du quartier, du groupe originel, pour trouver ses marques dans la société ? Et bien oui, il faut traverser le périphérique, aller chez les indigènes là-bas, les descendants de Vercingétorix… C’est risqué, parce qu’on s’en prend plein la gueule, surtout lorsqu’on est basané…"

Comme je ne veux pas être accusé de sortir cette phrase de son contexte, je vous invite à aller lire cet article sur le site afrik.com, site africain aux forums violemment anti-blancs! (http://www.afrik.com/article9161.html).

Dans ce même article, cet homme cultivé cite….Jamel Debbouze, ce nouveau héros national, qui s’en est allé récemment évangéliser les cités (le terme évangéliser est peut-être mal choisi…) pour que les jeunes s’ inscrivent sur les listes électorales. Belle référence, monsieur le Ministre, pas du tout démagogue!

J’ ai déjà entendu Mr Begag, avant qu’ il ne soit ministre, à l’ occasion de chroniques estivales sur France Culture. Une certaine fois, il évoquait avec beaucoup d’ émotion, sa rencontre avec un des anciens soutiens français du FLN, je crois que c’ était Henri Alleg. Ceux-là même qui cautionnaient la pose de bombes dans les lieux publics d’ Alger, arrachant les membres de civils innocents, voire participaient au financement de ces attentats (les fameux porteurs de valise du FLN).

Voilà une partie du personnage, qui, et c’est tout à son honneur, ne veut pas être l’ alibic du gouvernement.

Signé: Vercingétorix, alias lenonce!