Quelle est cette liberté qui permet, avec une régularité de métronome, aux crimes pédophiles de se succéder dans notre pays ?
Cela n’a pas été une surprise d’ apprendre que l’ assassin du petit Mathias avait un passé de délinquant sexuel, que tout le monde dans le village se méfiait de lui, que le maire se son ancien village connaissait son passé et que malgré tout il se promenait en toute quiétude à proximité d’ enfants !
Combien faudra-t-il de viols et de meurtres de petits garçons et de petites filles pour que des décisions soient prises, sachant que plus de 90 % des délinquants sexuels récidivent et que l’ on continue à les remettre en liberté sans contrôle efficace ?
Combien de temps allons-nous continuer à céder à la pression des farouches défenseurs de la liberté qui empêchent la généralisation des bracelets electroniques, aprés la timide mise en place de 2005 ?
Pourquoi personne n’ ose proposer la castration, voire la réclusion à une véritable perpétuité ?
Souvenons-nous de cette phrase du père Lacordaire:
" Entre le fort et le faible, entre le riche et le pauvre, entre le maître et le serviteur, c’est la liberté qui opprime, c’est la loi qui affranchit."
Vive la castration chimique ou chirurgicale pour ces bourreaux ces monstres incapables de contrôler leurs pulsions criminelles. Ce sont des assassins qui détruisent les humains qu’ils approchent, ils sèment le malheur, propagent l’horreur et notre société leur permet de récidiver sans aucune difficulté, ce qui est le comble de la démission de notre belle démocratie.Il faut que justice soit faite c’est le premier droit !