Douste Blabla s’ est récemment rendu en Inde en tant que président de la fondation Unitaid, organisme mondial de lutte contre le sida. Jusque là, tout va bien.
Là ou ça se gâte, c’ est quand on apprend que notre ministricule a réservé pour l’ emmener, lui et sa suite de 32 personnes (dont 12 journalistes), un Boeing 757 de la société Privatair, avion de 200 places reconverti pour 49 VIP, et ceci dans le luxe le plus total: caviar, saumon et nuits st georges on board. Le tout pour la modique somme de 275 000 euros !
Bousculé par le canard enchainé, le cabinet du ministre s’ est défendu en faisant valoir qu’ il y avait eu appel d’ offre, et que les deux autres prestataires étaient plus chers….sic !
Ajoutez à cela le logement sur place en hôtels de luxe (douste les affectionne: voir ma note du 30 avril 2006) et un stop à Toulouse au retour pour déposer notre vedette (engendrant des frais supplémentaires).
Comment supporter encore ce genre de comportement ? C’ est comme si dans une entreprise en faillite les cadres roulaient en Ferrari.
Douste est un résidu d’ étron dont il faudra bien torcher la Raiepublique avant de placer sa tête à l’ entrée des latrines de l’ assemblée !
Lenonce