L’ éducation à deux vitesses existe, non pas parcequ’ il existe des lycées privés hors de prix réservés à quelques riches ( concept cher au joufflu puisqu’ il y met ses propres enfants, et faux car la dépense est souvent modérée, avec possibilité d’ aide pour les familles à faible revenu ), mais bien parceque l’ éducation nationale ne joue plus son rôle !
En témoigne le boycott du bac blanc qui fait tâche d’ huile en ce moment, aggravant ainsi la différence de préparation entre les élèves du privé et ceux du public.
Dans ce contexte, le vice-président du Snalc, Laurent Marconcini, a osé déclarer:
« ce n’est pas un bac blanc annulé qui va changer fondamentalement la donne… D’autant que l’an dernier, alors que les lycéens ont perturbé les cours pendant trois mois lors du mouvement anti-CPE, les résultats au bac ont été exceptionnels ! »
quand chacun sait que, l’ année dernière, les notes ont été largement majorées et que le bac a été bradé ( voir note du 12/07/06 ).
De telles déclarations, proférées par un enseignant, sont l’ expression d’ une véritable saloperie intellectuelle !
Lenonce