Dernière ligne droite. Les candidats se retrouvent avec l’ égalité stricte des temps de parole. C’ est à dire que ceux qui n ‘ont strictement aucune chance, non d’ être élu, mais d’ arriver seulement au second tour, pourront débiter leurs âneries à égalité avec ceux que l’ on doit absolument entendre et réentendre, car eux nous gouverneront demain.
Il faut donc subir écouter:
– Schivardi, avec sa gueule et sa voix travaillées à la fine et au gros rouge, proposer de nationaliser les fonds de pension, " comme l’ ont fait les soviétiques avec l’ emprunt russe (sic) ",
– Laguiller, anonnant son sempiternel " travailleurs, travailleuses ", au-dessous des affiches où on a retouché (vive le progrès numérique) sa figure ravagée,
– Nihous, crétin notoire, donnant son avis sur tout et n’ importe quoi, l’ oeil morne de la bécasse dézinguée au calibre 12,
– Buffet, qui nous promet de faire pire que groshue, le dernier parti communiste stalinien disparaissant avec elle,
– Bové, délinquant multi-récidiviste ayant de grandes chances d’ aller au trou une fois la campagne terminée,
– Besancenot, dopé par les sondages le placant " le plus gros des petits " mais qui ne dépassera quand même pas les 5 % fatidiques, et qui s’ époumone dans des diatribes de plus en plus agressives, voire grossières, contre Sarkozy,
– Voynet, qui aimerait bien faire une petite pipe à Nicolas Hulot, sous les quolibets de Mamère qui, ayant marié des homosexuels, pense peut-être à d’ autres "voies" pour se rallier le charismatique animateur tévé !
Voilà où en est cette campagne électorale…
Lenonce
PS: eh bien non, je ne dirais rien sur de Villiers, un peu barge lui aussi, mais dont les propos sont le plus souvent d’ une grande pertinence.