Black is black …

Entendu hier au JT de TF1 20 heures, dans un sujet sur les bandes sévissant à la gare du Nord:

Le journaliste, interrogeant le " jeune gens " ayant pris part à la rixe: " La bagarre a commencé comment ? "

Le jeune: " Ooooh, ya eu des insultes, oh! "

Le journaliste: " Quel genre d’ insultes ? "

Le jeune: " Y m’ a dit: dégage, négro ! "

Le journaliste ( qui croit tenir un début d’ explication ): " C’ était une insulte raciste, alors ! "

Le jeune: " Ben non, il était noir aussi ! "

Sans commentaire.

Michael Moore n’ a plus la côte

Dans un article intitulé " Sicko, crise de mauvaise foi " et sous-titré " Le document de MM sur le système de soins américains frise la malhonnêteté ", Libération s’ offusque des grotesques invraisemblances du film concernant la santé en France, jetant ainsi le discrédit sur le reste.

Quand notre homme prenait pour cible Bush et son administration, et apportait de l’ eau au moulin de nos franchouillards anti-américains primaires, tout ce qu’ il disait était parole d’ évangile. On n’ avait pas de mots assez forts pour vanter sa liberté de ton et son courage, sans jamais remettre en cause, ni la véracité, ni la sincérité de ses documentaires.

Il a fallu qu’ il se mette à débiter des âneries sur notre beau pays pour ébranler un tant soit peu le sens critique de nos brillants journalistes … sans aller pour autant jusqu’ à l’ auto-critique. Faut pas exagérer, tout de même !

Lenonce

François Hollande: le parti c’est MOA!

" Vous avez démontré par votre présence, … , que vous étiez prêts à faire le premier pas pour une nouvelle marche. Cette marche, elle sera longue. "

Saluons le choix de la formule qui renvoie aux années 1934-1935 et à la marche des partisans de Mao pour échapper à Tchang Kai Chek. A qui veut donc échapper le pauvre François …

Encore plus fort. A la fin d’ une allocution du charismatique leader du péesse devant les jeunes du MJS, le sang nouveau du parti, la promesse d’ un avenir radieux ( à défaut de lendemains qui chantent ), ceux-ci ont entonné à pleins poumons … l’ Internationale ! Alors là, ce n’ est plus 1935 mais carrément 1904, date à laquelle ce poême d’ Eugène Pottier devient le chant du mouvement ouvrier.

Ils sont impayables. Pour leur candidat en 2010, j’ hésite encore entre Guy Mollet et Léon Blum.

Lenonce