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Le MoDem a trouvé un symbole à sa mesure

Regardez attentivement la photo ci-dessous, prise au cours des manifestations à Perpignan, manifestations qui font suite à une pitoyable tentative de fraude.

Chaussettes_2Laissons de côté, nous y reviendrons peut-être, la pancarte représentant un énorme pied, à l’ image de celui qu’ a reçu le MoDem aux dernières élections. Remarquez qu’ ils écrivent maintenant "Mouvement Démocrate" pour avoir l’ air moins con. C’est raté.

Non, attachons-nous à décrypter ce que nous propose au niveau symbolique l’ individu en barbe, lunettes et mèche rebelle, qui pose à droite de la photo. Voyez comme il se dégage de son attitude une impression d’ intense fierté. Fierté de se promener dans la rue en cet équipage, deux énormes chaussettes appendues aux lunettes noires. Imaginez-le en train d’ imaginer cette mise en scène. De choisir les articles, de les laver peut-être, de faire les essayages dans le cercle familial, pour tester l’ effet produit. Pensez alors que cet être-là vote, et que, Heidegger ou pas, sa voix vaut la vôtre. Et soupirez, avant de faire la constatation suivante: le MoDem, parti de con, fait par un con pour les cons, a maintenant son symbole: la chaussette.

On se prend à regretter que le Président fraudeur n’ ait pas caché les bulletins dans sa culotte. On aurait vu les têtes de liste du MoDem, transformées pour l’ occasion en têtes de cul, défiler avec un slip sur la tête. A l’ idée de cette glorieuse théorie, il m ‘est venu ce modeste quatrain:

" Après qu’il se soit fait déculotter à Pau,

François Bayrou a mis son slip sur la tête.

Outre pleine de vent, pour vider ses boyaux,

C’ est le cul à l’ air que François Bayrou pète. "

Lenonce

3 réflexions sur “Le MoDem a trouvé un symbole à sa mesure

  1. Las, ce recours, après l’amère défaite.
    Il lui a donc fallu toucher le fond à Pau
    Pour que s’exclament en chœur, Hommes et Bêtes,
    « Tu es enfin à ta place ; au fond du pot ! »
    Une spéciale pour lenonce et geronte :
    Et François se demandait,
    Immobile, ouvrant l’œil à moitié, s’étant pris une toile,
    Quel dieu, quel moissonneur des éternels derniers,
    Lui avait, en s’en allant, négligemment jeté
    Ce ticket pour dehors, sur le champ, presque à poil.

  2. François s’était couché de fatigue atteint
    Il avait tout le jour travaillé à son élection,
    Puis avait fait son lit à sa place de prédilection ;
    François dormait auprès des urnes pleines de bulletins.
    Géronte Victor d’Allauch

  3. Affubler ces énergumènes de cons est bien trop d’honneur fait à leur égard, car ils en n’ont ni la douceur, ni la chaleur, encore moins la profondeur. Non ce sont bel est bien des culs pétants et mal odorants.
    Et vive l’Air Breeze (senteur pinède de l’Aquitaine bien sur).

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