Retenez ce nom, et poussez un "ouf" de soulagement en découvrant qu’ il n’ est, ni un de vos parents, ni un de vos amis. C’ est dommage, car cet homme passera à la postérité comme celui qui aura résolu l’ énigme Chantal Sébire.
Ecoutez-le se délecter du récit du pentobarbital retrouvé «en grande quantité dans l’estomac de Mme Sébire, ce qui signifie qu’il a été absorbé par voie orale. Des traces de ce produit ont été retrouvées dans un verre et sur une cuillère». Oui vraiment, vous saurez tout.
Et il ne s’ arrêtera pas là. Il faudra trouver qui a donné ou aidé à se procurer le produit " à visée vétérinaire ". Le cadre juridique, précise l’ intègre magistrat, serait " la provocation au suicide ". Peut-être bien qu’ il y aura mise en examen, procés voire même condamnation, alors l’ affaire sera vraiment classée, et Mme Sébire pourra reposer en paix.
Le fringant procureur pourra alors rentrer chez lui la tête haute, la taupe en hermine dressée, et honorer son épouse qui l’ accueillera aux cris de " faites entrer l’ accusé ! " Une fois son devoir accompli, après les quelques coups de reins judiciaires autant que réglementaires, notre virtuose du barreau pourra courrir au laboratoire faire analyser le sperme pour vérifier que c’ est bien le sien. On n’ est jamais assez sûr …
Lenonce
Isabelle LAVILLE disparait à AUXERRE le 11 décembre 1987. Elle avait 17 ans. Le 14 01 1988 le procureur André RIDE classe le dossier. Et pourtant, un certain FOURNIRET, condamné à sept ans de prison pour viols de mineurs et libéré après quatre années, dont trois de préventive, s’était installé en octobre 1987 à Saint-Cyr-les-Colons, petite ville près d’AUXERRE.
Cette incroyable légèreté permettra à FOURNIRET de continuer, pendant plusieurs années, à tuer de manière atroce.
Ce sentiment que le procureur chargé de « l’affaire SEBIRE » est beaucoup plus zélé que celui qui a été en charge du premier assassinat du monstre FOURNIRET fait que je vote pour décerner au fringant procureur le titre d’employé le plus con de la semaine (en lice et bien placé pour remporter le prix annuel)…
Pourquoi pas le prix « Nobel de la connerie »?
Pascal n’aurait pas manquer de dire que la justice sans le droit est impuissante mais le droit sans la justice est tyrannique.
Quand un obscur merdassier cherche son 1/4 d’heure de gloire, il finit invariablement dans les égouts :
» et longtemps on reste l’œil fixé
Sur ce tas monstrueux, dans la bourbe enfoncé,
Jeté là par un trou redouté des ivrognes,
Sans pouvoir distinguer si ces mornes charognes
Ont une forme encore visible en leurs débris,
Et sont des chiens crevés ou des procureurs pourris »
Alachi a de nouveau frappé, un an après l’affaire Chantal Sébire : il a mis en examen pour voie de fait sur un mineur de moins de 15 ans un institeur, qui, pour réprimer des penchants exhibitionnistes chez un élève, lui a montré un cutter et lui a dit en plaisantant : » je coupe tout ce qui dépasse ». C’est à croire que ce procureur s’ennuie pour ne pas classer sans suite cette grotesque affaire, à moins qu’il ne nourrisse une haine particulière à l’égard des enseignants, comme une partie de la population. On n’a pas l’impression que les magistrats soient surchargés de travail, quoi qu’ils disent.En tout cas ils gaspillent l’argent des contribuables.
Quand relèguera-t-on cet inepte procureur dans un grenier de la Place Vendôme en compagnie du sinistre Burgaud ? Ces magistrats sont de véritables dangers pour la société : ils s’en prennent à d’honnêtes citoyens et à l’inverse sont certainement capables de classer des affaires graves, la bêtise étant toujours dévastatrice.