2001, l’ Odyssée de l’espace

Arthur C. Clark vient de s’ éteindre au Sri Lanka, à l’ âge de 90 ans. Stanley Kubrik l’ avait contacté pour adapter au cinéma une de ses nouvelles, "La sentinelle". Ils travaillent alors ensemble et, en 1968, livre et film sortent conjointement sous le titre "2001, a space odyssey".

Il avait formulé trois maximes, appelées lois de Clark, dont la troisième pourrait servir de sujet au bac philo:

« Quand un savant distingué mais vieillissant estime que quelque chose est possible, il a presque certainement raison, mais lorsqu’il déclare que quelque chose est impossible, il a très probablement tort. »

« La seule façon de découvrir les limites du possible, c’est de s’aventurer un peu au-delà, dans l’impossible. »

« Toute technologie suffisamment avancée est indiscernable de la magie. »

Pour finir, deux petits plaisirs avec la bande annonce originale …

…et le débranchement de Hal: que du mythe!

…. aaauuuu claaaaairrrrr deeee laaaaa luuuuuuunnnnnne ….

Dave "Lenonce" Bowman

De Henri de Navarre à François Bayrou

Le rapport entre les deux ? Aucun. L’ un fût un grand roi qui unifia le royaume, l’ autre un petit minable qui divise le centre. Il reste le plaisir de faire un bon mot à base de deux expressions célèbres se rapportant à Henri IV:

" François 0, l’ orange gland , l’ a eu dans le cul, hier, à Pau. "

Henri_iv Bayrou

Lenonce

FREE TIBET……

4jygcab1jhdfca6ql7q7caqg2la4ca0t4t5 A la veille des jeux olympiques les Chinois montrent une fois de plus qu’ils se moquent totalement de ce que le monde peut penser d’eux. Ils ont remis en marche la machine répressive en écrasant les manifestations commémoratives du 49e anniversaire du soulèvement de LHASSA (qui avaient abouti à l’exil du Dalaï Lama).

Il semble certain qu’à l’approche des JO les moines Tibétains vont manifester de plus en plus pour essayer de profiter de la médiatisation de l’évènement.

Il semble tout aussi évident que les Chinois ne vont pas tolérer cela et la répression, déjà importante, va aller crescendo.

N’oublions pas les Tibétains….

Géronte d’Allauch

Mort du der des der….

559841683379 "Il me semble que ma vie entière sera éclaboussée de ces mornes horreurs, que ma mémoire salie ne pourra jamais oublier. je ne pourrai plus jamais regarder un bel arbre sans supputer le poids du rondin, un coteau sans imaginer la tranchée à contre-pente, un champ inculte sans chercher les cadavres. Quand le rouge d’un cigare luira au jardin, je crierai peut-être : " Eh ! le ballot qui va nous faire repérer ! … " Non, ce que je serai embêtant, avec mes histoires de guerre, quand je serai vieux !
Mais serai-je jamais vieux ? On ne sait pas…
Mourir ! Allons donc ! Lui mourra peut-être, et le voisin et encore d’autres, mais soi, on ne peut pas mourir, soi… Cela ne peut pas se perdre d’un coup, cette jeunesse, cette joie, cette force dont on déborde. On en a vu mourir dix, on en verra toucher cent, mais que son tour puisse venir, d’être un tas bleu dans les champs, on n’y croit pas."

Roland Dorgelès (1886-1973), Les croix de bois (1919).

"Nous sommes devenus des animaux dangereux, nous ne combattons pas, nous nous défendons contre la destruction. Ce n’est pas contre des humains que nous lançons nos grenades, car à ce moment-là nous ne sentons qu’une chose : c’est que la mort est là qui nous traque, sous ces mains et ces casques. C’est la première fois depuis trois jours que nous pouvons la voir en face ; c’est la première fois depuis trois jours que nous pouvons nous défendre contre elle. La fureur qui nous anime est insensée ; nous ne sommes plus couchés, impuissants sur l’échafaud, mais nous pouvons détruire et tuer, pour nous sauver… pour nous sauver et nous venger.
Repliés sur nous-mêmes comme des chats, nous courons, tout inondés par cette vague qui nous porte, qui nous rend cruels, qui fait de nous des bandits de grand chemin, des meurtriers et, si l’on veut, des démons, — cette vague qui multiplie notre force au milieu de l’angoisse, de la fureur et de la soif de vivre, qui cherche à nous sauver et qui même y parvient. Si ton père se présentait là avec ceux d’en face, tu n’hésiterais pas à lui balancer ta grenade en pleine poitrine."

Erich Maria Remarque (1898-1970), À l’Ouest rien de nouveau (1929)

Ces deux textes d’un écrivain Français et d’un écrivain Allemand en hommage à Lazare PONTICELLI, le dernier poilu qui vient de s’éteindre.

Une page tourne.

Géronte d’Allauch

Kebab-frites et hygiène bucco-dentaire

Je soulignais récemment l’ état répugnant de la bouche de Benhamias, (contre l’ avis de ceux qui jugent indignes les attaques sur le physique, et à qui je dis ici d’ aller un peu se faire voir ailleurs), pensant que celui-ci devait manger de la merde de yack. L’ explication est tout autre:

Benhamias_3

Qui, du kébab ou de la frite, a transformé la bouche de Benhamias en cimetière à chicots ? La question reste pendante. La seule réponse à fournir est, ceci sans référence à un quelconque serial-killer: dimanche, pas une voix pour quelqu’ un déjà pourri de l’ intérieur.

Lenonce

A Marseille, Guerini fait la collecte des déchets

Benhamias_2Dans une ville ou la propreté est au centre du débat politique, il a commencé par le candidat du MoDem, Jean-Luc Benhamias, qui vient compléter une édifiante galerie de portraits (voir ci-dessous).

Je l’ aime bien Benhamias. Son nom, rimant avec chiasse, claque déjà comme une course impérieuse aux toilettes lors d’ une gastroentérite. Il rime aussi avec pétasse, un personnage bien connu de la vie marseillaise.

La pétasse se donne à qui veut la prendre, et en ce sens elle illustre bien un parcours politique exemplaire: d’ abord chez les Verts, puis au MoDem, et maintenant rallié au Péesse. Ah, il n’ a pas ménagé sa bouche le Jean-Luc, à voir l’ état de ses dents. Que Guerini se méfie quand même, une gâterie du Benhamias pourrait lui gâter le jonc* …

Lenonce

*Jonc: plante vivace de la famille des juncacées.