Lundi 24 mars, des militants de Reporters sans frontières ont réussi à perturber la cérémonie d’ allumage de la flamme, à Olympie. J’ ai bien aimé …
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Archives de l'année 2008
Petit quiz du mardi matin
Quelle est la différence entre Albert de Monaco et Nicolas Sarkozy ?
Yvan le Louarn dit CHAVAL…….
"La terre est ronde comme une boule mais elle n’est pas lisse comme une boule. Si l’on pouvait la toucher d’un gros doigt on sentirait des aspérités : montagnes, monuments. Un toucher très sensible pourrait aussi sentir des populations affolées."
Découvrez ou redécouvrez CHAVAL, grand dessinateur et humouriste. Précipitez vous notamment sur "les gros chiens", "l‘animalier" et procurez vous le fameux "dictionnaire des idées reçues" de Gustave FLAUBERT illustré par CHAVAL…un régal. Je pense que CHAVAL a été le précurseur de DESPROGES.
Rien que pour vous, quelques proverbes de CHAVAL :
– Le borgne qui achète un appareil stéréoscopique se double souvent d’un imbécile.
– Le médecin à qui vous tirez la langue vous le fera payer cher, mon petit.
– Quand le piano tombe, le déménageur s’épouvante.
– Paris n’a pas été bâti en un jour et n’est même pas encore terminé.
Géronte d’Allauch
Les commémorations de mai 1968….
France Inter a fait la part belle, vendredi, aux commémorations de mai 68. Jusqu’à ce furoncle de MERMET qui se prenait à rêver à la reprise d’un mouvement identique dans les mois à venir !
A entendre ces anciens "combattants" tous casés dans de hautes fonctions aujoud’hui, j’ai pensé à la magnifique chanson de J.BREL "les bourgeois". Tout y est dit.
Le cœur bien
au chaud
Les yeux dans la bière
Chez la grosse Adrienne de Montalant
Avec l’ami Jojo
Et avec l’ami Pierre
On allait boire nos vingt ans
Jojo se prenait pour Voltaire
Et Pierre pour Casanova
Et moi, moi qui étais le plus fier
Moi, moi je me prenais pour moi
Et quand vers minuit passaient les notaires
Qui sortaient de l’hôtel des "Trois Faisans"
On leur montrait notre cul et nos bonnes manières
En leur chantant
Les bourgeois c’est comme les cochons
Plus ça devient vieux plus ça devient bête
Les bourgeois c’est comme les cochons
Plus ça devient vieux plus ça devient con
Le cœur bien au chaud
Les yeux dans la bière
Chez la grosse Adrienne de Montalant
Avec l’ami Jojo
Et avec l’ami Pierre
On allait brûler nos vingt ans
Voltaire dansait comme un vicaire
Et Casanova n’osait pas
Et moi, moi qui restait le plus fier
Moi j’étais presque aussi saoul que moi
Et quand vers minuit passaient les notaires
Qui sortaient de l’hôtel des "Trois Faisans"
On leur montrait notre cul et nos bonnes manières
En leur chantant
Les bourgeois c’est comme les cochons
Plus ça devient vieux plus ça devient bête
Les bourgeois c’est comme les cochons
Plus ça devient vieux plus ça devient con
Le cœur au repos
Les yeux bien sur terre
Au bar de l’hôtel des "Trois Faisans"
Avec maître Jojo
Et avec maître Pierre
Entre notaires on passe le temps
Jojo parle de Voltaire
Et Pierre de Casanova
Et moi, moi qui suis resté le plus fier
Moi, moi je parle encore de moi
Et c’est en sortant vers minuit Monsieur le Commissaire
Que tous les soirs de chez la Montalant
De jeunes "peigne-culs" nous montrent leur derrière
En nous chantant
Les bourgeois c’est comme les cochons
Plus ça devient vieux plus ça devient bête
Les bourgeois c’est comme les cochons
Plus ça devient vieux plus ça devient con
Géronte d’Allauch
Le MoDem a trouvé un symbole à sa mesure
Regardez attentivement la photo ci-dessous, prise au cours des manifestations à Perpignan, manifestations qui font suite à une pitoyable tentative de fraude.
Laissons de côté, nous y reviendrons peut-être, la pancarte représentant un énorme pied, à l’ image de celui qu’ a reçu le MoDem aux dernières élections. Remarquez qu’ ils écrivent maintenant "Mouvement Démocrate" pour avoir l’ air moins con. C’est raté.
Non, attachons-nous à décrypter ce que nous propose au niveau symbolique l’ individu en barbe, lunettes et mèche rebelle, qui pose à droite de la photo. Voyez comme il se dégage de son attitude une impression d’ intense fierté. Fierté de se promener dans la rue en cet équipage, deux énormes chaussettes appendues aux lunettes noires. Imaginez-le en train d’ imaginer cette mise en scène. De choisir les articles, de les laver peut-être, de faire les essayages dans le cercle familial, pour tester l’ effet produit. Pensez alors que cet être-là vote, et que, Heidegger ou pas, sa voix vaut la vôtre. Et soupirez, avant de faire la constatation suivante: le MoDem, parti de con, fait par un con pour les cons, a maintenant son symbole: la chaussette.
On se prend à regretter que le Président fraudeur n’ ait pas caché les bulletins dans sa culotte. On aurait vu les têtes de liste du MoDem, transformées pour l’ occasion en têtes de cul, défiler avec un slip sur la tête. A l’ idée de cette glorieuse théorie, il m ‘est venu ce modeste quatrain:
" Après qu’il se soit fait déculotter à Pau,
François Bayrou a mis son slip sur la tête.
Outre pleine de vent, pour vider ses boyaux,
C’ est le cul à l’ air que François Bayrou pète. "
Lenonce
2001, l’ Odyssée de l’espace
Arthur C. Clark vient de s’ éteindre au Sri Lanka, à l’ âge de 90 ans. Stanley Kubrik l’ avait contacté pour adapter au cinéma une de ses nouvelles, "La sentinelle". Ils travaillent alors ensemble et, en 1968, livre et film sortent conjointement sous le titre "2001, a space odyssey".
Il avait formulé trois maximes, appelées lois de Clark, dont la troisième pourrait servir de sujet au bac philo:
« Quand un savant distingué mais vieillissant estime que quelque chose est possible, il a presque certainement raison, mais lorsqu’il déclare que quelque chose est impossible, il a très probablement tort. »
« La seule façon de découvrir les limites du possible, c’est de s’aventurer un peu au-delà, dans l’impossible. »
« Toute technologie suffisamment avancée est indiscernable de la magie. »
Pour finir, deux petits plaisirs avec la bande annonce originale …
…et le débranchement de Hal: que du mythe!
…. aaauuuu claaaaairrrrr deeee laaaaa luuuuuuunnnnnne ….
Dave "Lenonce" Bowman
Nouvelle campagne d’ affichage à Marseille !
De Henri de Navarre à François Bayrou
Le rapport entre les deux ? Aucun. L’ un fût un grand roi qui unifia le royaume, l’ autre un petit minable qui divise le centre. Il reste le plaisir de faire un bon mot à base de deux expressions célèbres se rapportant à Henri IV:
" François 0, l’ orange gland , l’ a eu dans le cul, hier, à Pau. "
Lenonce
FREE TIBET……
A la veille des jeux olympiques les Chinois montrent une fois de plus qu’ils se moquent totalement de ce que le monde peut penser d’eux. Ils ont remis en marche la machine répressive en écrasant les manifestations commémoratives du 49e anniversaire du soulèvement de LHASSA (qui avaient abouti à l’exil du Dalaï Lama).
Il semble certain qu’à l’approche des JO les moines Tibétains vont manifester de plus en plus pour essayer de profiter de la médiatisation de l’évènement.
Il semble tout aussi évident que les Chinois ne vont pas tolérer cela et la répression, déjà importante, va aller crescendo.
N’oublions pas les Tibétains….
Géronte d’Allauch
Mort du der des der….
"Il me semble que ma vie entière sera éclaboussée de ces mornes horreurs, que ma mémoire salie ne pourra jamais oublier. je ne pourrai plus jamais regarder un bel arbre sans supputer le poids du rondin, un coteau sans imaginer la tranchée à contre-pente, un champ inculte sans chercher les cadavres. Quand le rouge d’un cigare luira au jardin, je crierai peut-être : " Eh ! le ballot qui va nous faire repérer ! … " Non, ce que je serai embêtant, avec mes histoires de guerre, quand je serai vieux !
Mais serai-je jamais vieux ? On ne sait pas…
Mourir ! Allons donc ! Lui mourra peut-être, et le voisin et encore d’autres, mais soi, on ne peut pas mourir, soi… Cela ne peut pas se perdre d’un coup, cette jeunesse, cette joie, cette force dont on déborde. On en a vu mourir dix, on en verra toucher cent, mais que son tour puisse venir, d’être un tas bleu dans les champs, on n’y croit pas."
Roland Dorgelès (1886-1973), Les croix de bois (1919).
"Nous sommes devenus des animaux dangereux, nous ne combattons pas, nous nous défendons contre la destruction. Ce n’est pas contre des humains que nous lançons nos grenades, car à ce moment-là nous ne sentons qu’une chose : c’est que la mort est là qui nous traque, sous ces mains et ces casques. C’est la première fois depuis trois jours que nous pouvons la voir en face ; c’est la première fois depuis trois jours que nous pouvons nous défendre contre elle. La fureur qui nous anime est insensée ; nous ne sommes plus couchés, impuissants sur l’échafaud, mais nous pouvons détruire et tuer, pour nous sauver… pour nous sauver et nous venger.
Repliés sur nous-mêmes comme des chats, nous courons, tout inondés par cette vague qui nous porte, qui nous rend cruels, qui fait de nous des bandits de grand chemin, des meurtriers et, si l’on veut, des démons, — cette vague qui multiplie notre force au milieu de l’angoisse, de la fureur et de la soif de vivre, qui cherche à nous sauver et qui même y parvient. Si ton père se présentait là avec ceux d’en face, tu n’hésiterais pas à lui balancer ta grenade en pleine poitrine."
Erich Maria Remarque (1898-1970), À l’Ouest rien de nouveau (1929)
Ces deux textes d’un écrivain Français et d’un écrivain Allemand en hommage à Lazare PONTICELLI, le dernier poilu qui vient de s’éteindre.
Une page tourne.
Géronte d’Allauch




