Le couvre-chef et l’ assassin

L’ assassin a souvent un sens esthétique développé avec, en matière vestimentaire, un goût prononcé pour le couvre-chef censé, peut-être, cacher la merde accumulée dans son crâne.

Jeanmarc_rouillanRegardez Rouillan, qui vient de retourner dans la prison qu’ il n’ aurait jamais du quitter.

Un splendide bonnet, enfoncé sur un regard qui se veut perçant mais qui est en fait celui d’ un lâche, incapable de vivre en société, mais capable de tuer dans le dos un être humain sans défense.

BidartPlus avant, et qui avait déjà fait l’ objet d’ une note dans ces colonnes, Bidart, tueur de la " cause " basque, et son magnifique béret.

N’ ont-ils pas de belles gueules d’ assassins, tous les deux ?

Continuons notre analyse, et remontons le temps pour nous offrir un petit florilège d’ assassins chapeautés, avec successivement: Reinhard Heydrich, Henri Désiré Landru et Al Capone. Que du beau monde !

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Heydrich Landru Capone

Je vous l’ ai dit, le couvre-chef est l’ accessoire favori de l’ assassin !

Et en voici un dernier, que j’ ai dessiné tout spécialement pour cette chronique:

Couvrechef_pour_assassin Il est chouette, non !

lenonce

La Chine a la conquête de l’ espace: bienvenue dans les sixties

Regardez la photo ci-dessous:

Edward_white Vous l’ avez reconnu ? Eh non, ce n ‘est pas Zhai Zigang dont nos médias nous rebattent les oreilles depuis quelques jours en saluant " l’ exploit " de la technologie chinoise, mais Edward White, le 03 juin 1965 lors de la mission Gemini 4 ! Encore n’ était-il pas le premier à sortir dans l’espace, précédé qu’ il a été par Alexeî Leonov, un russe qui sortit de la capsule Voskhod 2 le 18 mars de la même année. Les chinois ont donc accompli un exploit réalisé il y a … 43 ans !

C’ est un peu comme s’ ils nous annonçaient la création d’ un train à grande vitesse: on se foutrait de leur gueule ! Alors que là non. Tout le monde s’ enthousiasme, dans la foulée des compliments proférés lors des jeux olympiques. Le lobby chinois est décidément tout puissant.

Une dernière image que je trouve marrante, surtout en noir et blanc:

Shenzhou_7 Ne sont-ils pas mignons, sur leur petite chaise (en promo au Carrouf de Shangai), devant leur mauvaise capsule en fer-blanc ?

Pour l’ espace, comme pour les droits de l’ homme, la Chine a 50 ans de retard !

lenonce

Le terroriste du FNAR votait Besancenot !

Le postier, bras armé du Front National Anti Radar dont il est, semble-t-il, le seul membre, vient d’ être mis en examen pour " association de malfaiteurs en relations avec une entreprise terroriste ". Il avait détruit plusieurs radars en 2007 et 2008 dans la région parisienne, avant de se faire péter avec ses propres explosifs. Source Le Figaro

Son avocat, visiblement aussi abruti que son client, a déclaré qu’ il n’ était pas d’ extrême droite. Pourquoi le serait-il, d’ ailleurs ? A cause du terme " Front National " dans le nom grotesque de son logo ? Le Front National parti politique aurait-il pris position contre les radars automatiques ? Que nenni. Ce qui n’ empêchera pas Me Gonzales de Gaspard, en brillant membre de la basoche, de rajouter qu’ il (son client) avait voté Besancenot puis Royal. Si vous comprenez le raisonnement, et ce qu’ il essaie de démontrer, c’ est que vous êtes très fort.

J’ ai une autre explication: voter à l’ extrême gauche prédispose aux actions terroristes !

lenonce

Où l’ on reparle de Marc Blondel

Suite à la venue en France du pape Benoit XVI, quelques voix se sont élevées pour dire à quel point la laîcité était menacée en France. Dimanche matin sur France Inter, et, chose amusante, avant la messe, j’ ai entendu un collectif d’ organisations parfaitement inconnues du grand public anonner de bien médiocres déclarations. La dernière organisation, la Fédération nationale de la libre pensée, m’ a fait tendre l’ oreille quand j’ ai entendu le nom de son président: Marc Blondel !

Marc_blondelVous vous souvenez de Blondel, ce personnage parfaitement infect, imbu de sa personne, ses gros cigares et son train de vie de pédégé, qui s’ est gobergé pendant des années aux frais de FO, donc sur notre dos, eh bien il est libre penseur dites donc !

Celui qui, pendant 10 ans, a fait payer son chauffeur par la ville de Paris, celui qui a été condamné en 2001 par les prud’hommes de Paris sur plainte de son ex-chauffeur, donne des leçons de pensée. Vous avez la colique ? Pas encore. Alors on continue.

Je me souviens de lui, il y a bien longtemps (peut-être 20 ans), lors d’un débat sur les retraites (déjà) qui l’ opposait au numéro 2 de ce qui devait être, à l’ époque, le CNPF. Ce dernier avait proposé que les salariés participent volontairement à leur retraite, par un système de capitalisation, et pris l’ exemple des fonctionnaires pour qui cela existait déjà, et de citer le nom de " Préfon ". Blondel avait bondi de son siège en vociférant, je cite: " Je vous interdis de parler de la Préfon ! ". La phrase est exacte au mot près, tant sa violence m’ avait surpris. Les journalistes présents avaient piqué du nez, et le gugusse du patronat ( aidez-moi: c’ était un blondinet joufflu ?) s’ était écrasé comme une merde.

Et voilà que je tombe sur le site de Sauvegarde retraites, où on apprend que notre gras goret n’ est pas contre l’ épargne salariale puisqu’ il bénéficie depuis 10 ans d’ un contrat de ce type (lisez attentivement dans quelles conditions). La malhonnêteté est sans bornes, et le ridicule ne tue plus … La prochaine fois que vous rencontrez Marc Blondel, crachez-lui sur les pieds: je viendrais vous soutenir à l’audience !

lenonce

Voici deux contributions importantes de fidèles lecteurs, qui méritent d’ être citées:

Le Nain : Le blondinet joufflu devait être le vice- président du CNPF, Denis Kessler, qui n’avait pourtant pas la langue dans sa poche.

Grincheux grave: Après avoir été libre dépenseur chez FO, le voilà devenu libre penseur. Il n’a perdu qu’un dé en route, ainsi que ses grosses lunettes. 

A propos d’ Edvige

Edvige Voici in-extenso le décret de création du fichier Edvige qui fait couler bien des litres d’ encre et de salive. Vous y chercherez en vain le fameux critère "orientation sexuelle" qui déchaine les passions. L’ article 2 parle tout au plus de "comportements", ce qui est beaucoup plus vague. Et encore, ce critère de comportement est exclu pour les renseignements portants sur les personnes jouant un role dans la société.

Voici un extrait de la pétition circulant sur le net: (http://nonaedvige.ras.eu.org/)

" Il permettra de compiler toutes les notes de renseignements telles que : état civil, photographie mais aussi fréquentations, comportement, déplacements, appartenance ethnique, vie sexuelle, opinions politiques, philosophiques, religieuses, appartenances syndicales et associatives … "

Il suffit de comparer avec le texte même du décret pour constater que les références à l’ appartenance ethnique ou aux opinions religieuses relèvent du phantasme ou de la malhonnêteté intellectuelle.

On veut nous faire croire que ce fichier doit remplacer les fiches cartonnées. Comme si, depuis l’ utilisation des ordinateurs dans l’ administration, les RG, DST, DGSE et autres, n’ avaient pas commencé à informatiser le renseignement ! C’ est puéril.

Le principal intérêt d’ Evige est de centraliser et uniformiser des données qui ont, de tous temps, étaient recueillies par les organismes en charge de la sécurité des citoyens. Et c’ est une bonne chose. Je ne crois pas que l’ honnête citoyen y trouve rien à redire.

Quant au fichage des mineurs, quand je vois la violence des agressions commises par les "jeunes gens" de 13 ans, 1.80 m et 80 kg de bonne viande produite grâce à la République française, c’ est une précaution qui semble aussi nécessaire. On peut éventuellement, l’ être humain étant supposé perfectible, prévoir la sortie du fichier en cas de conduite irréprochable.

lenonce (je tiens ma fiche à la disposition d’ edvige)


Décret n° 2008-632 du 27 juin 2008 portant création d’un traitement automatisé de données à caractère personnel dénommé « EDVIGE »

NOR: IOCC0815681D


Le Premier ministre,

Sur le rapport de la ministre de l’intérieur, de l’outre-mer et des collectivités territoriales,

Vu le code de procédure pénale, notamment son article 777-3 ;

Vu la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 modifiée relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés, notamment son article 26 (I à III) ;

Vu le décret n° 85-1057 du 2 octobre 1985 modifié relatif à l’organisation de l’administration centrale du ministère de l’intérieur et de la décentralisation, notamment son article 12 ;

Vu le décret n° 2007-914 du 15 mai 2007 pris pour l’application du I de l’article 30 de la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés ;

Vu l’avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés en date du 16 juin 2008 ;

Le Conseil d’Etat (section de l’intérieur) entendu,

Décrète :

Article 1
Le ministre de l’intérieur est autorisé à mettre en œuvre un traitement automatisé et des fichiers de données à caractère personnel intitulés EDVIGE (Exploitation documentaire et valorisation de l’information générale) ayant pour finalités, en vue d’informer le Gouvernement et les représentants de l’Etat dans les départements et collectivités :
1. De centraliser et d’analyser les informations relatives aux personnes physiques ou morales ayant sollicité, exercé ou exerçant un mandat politique, syndical ou économique ou qui jouent un rôle institutionnel, économique, social ou religieux significatif, sous condition que ces informations soient nécessaires au Gouvernement ou à ses représentants pour l’exercice de leurs responsabilités ;
2. De centraliser et d’analyser les informations relatives aux individus, groupes, organisations et personnes morales qui, en raison de leur activité individuelle ou collective, sont susceptibles de porter atteinte à l’ordre public ;
3. De permettre aux services de police d’exécuter les enquêtes administratives qui leur sont confiées en vertu des lois et règlements, pour déterminer si le comportement des personnes physiques ou morales intéressées est compatible avec l’exercice des fonctions ou des missions envisagées.

Article 2
Conformément aux dispositions de l’article 6 de la loi du 6 janvier 1978 susvisée, et dans la stricte mesure où elles sont nécessaires à la poursuite des finalités mentionnées à l’article 1er du présent décret, les catégories de données à caractère personnel enregistrées dans le traitement mentionné à l’article 1er et concernant des personnes physiques âgées de treize ans et plus sont les suivantes :
― informations ayant trait à l’état civil et à la profession ;
― adresses physiques, numéros de téléphone et adresses électroniques ;
― signes physiques particuliers et objectifs, photographies et comportement ;
― titres d’identité ;
― immatriculation des véhicules ;
― informations fiscales et patrimoniales ;
― déplacements et antécédents judiciaires ;
― motif de l’enregistrement des données ;
― données relatives à l’environnement de la personne, notamment à celles entretenant ou ayant entretenu des relations directes et non fortuites avec elle.
Les données collectées au titre du 1 de l’article 1er du présent décret ne peuvent porter ni sur le comportement ni sur le déplacement des personnes.
Le traitement peut enregistrer des données à caractère personnel de la nature de celles mentionnées à l’article 8 de la loi du 6 janvier 1978 susvisée. Celles de ces données autres que celles relatives aux opinions politiques, philosophiques ou religieuses, ou à l’appartenance syndicale ne peuvent être enregistrées au titre de la finalité du 1 de l’article 1er que de manière exceptionnelle. Il est interdit de sélectionner une catégorie particulière de personnes à partir de ces seules informations.
Le traitement ne comporte pas de dispositif de reconnaissance faciale à partir de la photographie.
Les données concernant les mineurs de seize ans ne peuvent être enregistrées que dans la mesure où ceux-ci, en raison de leur activité individuelle ou collective, sont susceptibles de porter atteinte à l’ordre public.
Les données collectées pour les seuls besoins d’une enquête administrative peuvent être conservées pour une durée maximale de cinq ans à compter de leur enregistrement ou de la cessation des fonctions ou des missions au titre desquelles l’enquête a été menée.

Article 3
Dans la limite du besoin d’en connaître, sont autorisés à accéder aux informations mentionnées à l’article 2 :
― les fonctionnaires relevant de la sous-direction de l’information générale de la direction centrale de la sécurité publique, individuellement désignés et spécialement habilités par le directeur central de la sécurité publique ;
― les fonctionnaires affectés dans les services d’information générale des directions départementales de la sécurité publique ou, à Paris, de la préfecture de police, individuellement désignés et spécialement habilités par le directeur départemental ou, à Paris, par le préfet de police.
Peut également être destinataire des données mentionnées à l’article 2, dans la limite du besoin d’en connaître, tout autre agent d’un service de la police nationale ou de la gendarmerie nationale, sur demande expresse, sous le timbre de l’autorité hiérarchique, qui précise l’identité du consultant, l’objet et les motifs de la consultation.

Article 4
Le traitement et les fichiers ne font l’objet d’aucune interconnexion, aucun rapprochement ni aucune forme de mise en relation avec d’autres traitements ou fichiers.

Article 5

Conformément aux dispositions prévues à l’article 41 de la loi du 6 janvier 1978 susvisée, le droit d’accès aux données s’exerce auprès de la Commission nationale de l’informatique et des libertés.
Le droit d’information prévu au I de l’article 32 et le droit d’opposition prévu à l’article 38 de la même loi ne s’appliquent pas au présent traitement.

Article 6
Sans préjudice de l’application de l’article 44 de la loi du 6 janvier 1978 susvisée, le directeur général de la police nationale rend compte chaque année à la Commission nationale de l’informatique et des libertés de ses activités de vérification, de mise à jour et d’effacement des informations enregistrées dans le traitement.

Article 7

Le présent décret est applicable sur tout le territoire de la République.

Article 8

Le présent décret entre en vigueur le jour de l’entrée en vigueur du décret n° 2008-631 du 27 juin 2008 portant modification du décret n° 91-1051 du 14 octobre 1991 relatif aux fichiers gérés par les services des renseignements généraux et du décret n° 2007-914 du 15 mai 2007 pris pour l’application du I de l’article 30 de la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978.

Article 9
La ministre de l’intérieur, de l’outre-mer et des collectivités territoriales est chargée de l’exécution du présent décret, qui sera publié au Journal officiel de la République française.


Fait à Paris, le 27 juin 2008.


François Fillon
Par le Premier ministre :
La ministre de l’intérieur,
de l’outre-mer et des collectivités territoriales,
Michèle Alliot-Marie

Accords Géorgie-Russie: une victoire à la Pyrrhus

Je fustigeai récemment la méconnaissance de cette expression par nos amis socialos ( http://lenonce.typepad.fr/lenonce/2008/07/le-pesse-perd-s.html ). L’ actualité vient de nous fournir l’ occasion de l’ utiliser à bon escient, après un bref rappel de sa signification.

Après les deux victoires de Pyrrhus, roi d’ Epire, contre les romains, à Héraclée et Ausculum en 280 et 279 avant JC, victoires très coûteuses en hommes, celui-ci se serait exclamé: " Encore une victoire comme celle-ci et nous sommes perdus !". L’ expression indique depuis une victoire chèrement acquise et d’ un coût exorbitant.

L’ accord sur la Géorgie, durement arraché aux russes, et présenté comme une victoire par l’ Union européenne, consacre tout bonnement le démembrement de la Géorgie et l’ annexion par la Russie des provinces sécessionnistes d’ Abkhazie et d’ Ossétie du sud, l’ indépendance de ces territoires sans ressources étant une vaste rigolade.

Ainsi pouvons-nous nous exclamer:

" Encore une victoire comme celle-ci, et la Géorgie est perdue ! ".

lenonce

La réalité rejoint la fiction

Rappelez-vous la réplique mythique de Marie Laforêt dans " Les morfalous "(assez médiocre film d’ Henri Verneuil, heureusement rehaussé des dialogues de Michel Audiard), après que son mari se soit électrocuté en pissant sur une ligne à haute tension:

" C’ est bien la première fois qu’ il fait des étincelles avec sa bite! "

Lisez maintenant ce fait divers, somme toute dramatique, survenu dans la gare de Vauxhall, à Londres:

http://fr.news.yahoo.com/zigonet/20080723/tod-il-meurt-en-urinant-sur-un-rail-elec-17baed7.html

Triste fin.

Un conseil aux touristes désirant se rendre en Angleterre: ne pissez que sur les pieds des autochtones, c’ est plus sûr.

lenonce, antibrittanique primaire

Choc des cultures: levons un coin du voile

Découvert ce matin sur Libé.fr cette édifiante association d’ infos:

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En haut, un blog de Libé évoque la " guerre " qui avait fait rage en 1946 suite à l’ apparition du bikini.

Au dessous, un fait divers devenu pluri-quotidien dans notre société multi-culturelle. Un homme (maçon d’ origine algérienne) a tabassé sa femme sur un parking de Marseille, allant jusqu’ à lui casser le nez. Sa faute ? Elle avait soulevé un coin de son voile (qu’il l’ obligeait à porter depuis son mariage), car elle était au bord du malaise à cause de la chaleur.

Encore une fois, mais peut-être suis-je monomaniaque, j’ aimerais entendre les déclarations horrifiées et les prises de position claires de l’ islam dit " modéré " condamnant ce genre de comportement.

J’ attends …

Et tout ça, ça fait, d’ excellents français, qui dérouillent à tour de bras, leurs jolies fatmas !

lenonce

Où l’on reparle de Jean-Edern HALLIER…

Ul01cai3zmgpcauys6mxcale1gsdcayz73n Rappelez-vous. C’était le 12 janvier 1997. Jean-Edern HALLIER, en villégiature à Deauville, bien qu’à moitié aveugle, continuait allègrement à faire du vélo.

Ce matin là, il est retrouvé mort peu avant 8 heures par un employé du Casino. Allongé sur le bitume, son visage baigne dans le sang et il a des ecchymoses sur le dessus des mains.

Aucune autopsie n’a été pratiquée, alors que, s’agissant d’un accident sur la voie publique, l’autorité judiciaire aurait du la réclamer.

Il y aurait même eu très rapidement beaucoup de visiteurs dans sa suite de l’hôtel Normandy et quelques vols ont été commis dont des dossiers confidentiels. Aucune suite aux plaintes déposées.

J.E HALLIER avait dans son collimateur François MITTERAND (qui l’avait d’ailleurs placé sous écoutes) et quelques uns de ses amis.

Dans un jugement rendu le 14 mai (et pas du tout commenté par nos rouges journaleux), le tribunal administratif a condamné l’état à indemniser ses ayants droit et son frère à hauteur de 70.000 et 20.000 € et ce en raison des surveillances téléphoniques effectuées contre lui en 1985 et 1986 par la cellule antiterroriste de l’Elysée (sous Mitterrand). L’écrivain menaçait alors de dévoiler la famille cachée du Président. (Vous noterez, au passage, que pour 1.000 fois moins on parle 1.000 fois plus de SARKO).

Un livre vient d’être écrit qui a pour titre "la mise à mort de Jean-Edern HALLIER" par Dominique Lacout et Christian Lançon. Presse de la renaissance. 21 euros.

Ce livre, dont personne ne parle, reprend la longue traque dont a été victime l’écrivain pendant deux septennats. Je vais le lire et nous en reparlerons dans ce blog car le cas HALLIER est exemplaire de ce que la gauche a de plus abject et de la main mise de cette même gauche sur les médias qui occultent, depuis toujours, ce qui n’est pas politiquement correct.

De la gauche, HALLIER a eu la nécro de Dominique JAMET, thuriféraire de MITTERRAND : « Menteur, mythomane, escroc, plagiaire, comploteur, cynique, voyou. Hallier n’avait pas l’ombre d’une conviction. La bassesse conformiste de l’époque a seule fait de l’équipée de l’Idiot international, pépinière de talents, une aventure, la routine de la télévision a donné du relief à son émission littéraire. Ci-gît Jean-Édern Hallier, connu surtout par sa notoriété. »

Nous reviendrons sur le sujet à la rentrée…

Géronte d’Allauch