Lettre à un cousin éloigné

Cher toi, j’ espère que cette missive te trouveras en bonne santé, et accoutumé aux moeurs de ce nouveau pays ou tu as choisi de t’ installer. Il t’ aura fallu bien du courage pour partir, mais je crois que tu as fait le bon choix….

Ici, ça ne va pas trés fort! Notre Roi Childérac est de plus en plus affaibli, et incapable de diriger le pays. Les Vandales sévissent partout dans le royaume, incendiant et pillant aux abords mêmes de la capitale. On n’ avait plus eu une telle insécurité depuis le siège de Parisse par les Vikings en 885… Bertrande, la mère du Palais, en est toute secouée!

La situation est grave même en province, ou les diligences sont attaquées et les passagers rançonnés par ceux que l’ on nomme maintenant "Les Jaunes Gens". Je ne sais pourquoi les longs crayons (ceux qui écrivent et inventent l’ actualité)  les appellent ainsi, car à bien regarder les gravures, ils paraissent plutôt gris, voire noirs, et pas du tout jaunes!

Les Mélanos, aux confins de l’ Empire, d’ ordinaire placides, voire apathiques, commencent eux-aussi à protester. On les traitaient pourtant bien! Chaque mois, on leur envoie de pleines caisses d’ allocations, en échange d’ un curieux fruit allongé et de couleur jaune (tiens, ça vient peut-être de là!) que nous payons fort cher. C’ est à n’ y rien comprendre.

Les miséreux du monde entier convergent vers nous, qu’ ils appellent "Leur Hope", mais cet espoir pour eux est une catastrophe pour nous. La faction rivale de Childérac, qu’ on appelle Lagoche, est dominée par une femme (ma foi, fort charmante au demeurant) qui se fait déjà appeler " Royale"! Mariée à un étranger, mi-homme, mi-molette, la possibilité de sa prise de pouvoir me rappelle les années sombres de l’ infâme Mimitte, et ce serait une catastrophe supplémentaire.

Voilà ou en est ta pauvre Fransse, mon cher cousin. Garde-moi une place, j’ arrive!

Lenonce

Toujours Finkielkraut….

Je ne résiste pas au plaisir de vous livrer cette réflexion du philosophe, au centre d’ attaques plus ou moins nauséabondes de la part de différentes communautés françaises, puisque la france se résume maintenant à cela…

" Ne vous demandez pas quelle terre nous allons laisser à nos enfants, mais quels enfants nous allons laisser à cette terre."

Tout est dit!

Saluons aussi la joute oratoire entre Géronte d’ Allauch et Marcus Von Brown ( qui n’a pas trop eu le courage de laisser son adresse mail….que je vous livre, si ça vous tente: mvb@hotmail.com). Tu n’ as pas fait la poids, mon pauvre Marcus, mais je salue quand même ton passage sur ce site.

Enfin je vous souhaite à tous (amis blogeurs: Marat, Prince Taliesin et visiteurs) de passer de bonnes fêtes. A trés bientôt….

lenonce

Petit précis de décadence

1° Faire que ce qui a été ne soit plus: c’ est à dire, abandonner  au fil des années toutes les valeurs qui ont fondé la nation. Vaste travail qui vise tour à tour la justice, l’ éducation et l’ armée. Je laisse à chacun le soin de trouver des exemples: de l’ impunité du mineur-délinquant à la suppression du service national.

Cette première phase s’ achève avec succés quand l’ hymne national est sifflé dans les stades et que le seul nom de patrie sonne comme un gros mot.

Modifier de façon plus ou moins profonde ce qui a été: on empêche ainsi les éventuels nostagiques d’ une époque révolue de se raccrocher au passé, ou d’ utiliser ce même passé pour éduquer les enfants.

Pour cela tous les moyens sont bons: l’ insulte, la calomnie, le mensonge, voire la loi. Se référer au livre de Ribbe sur Napoléon, ou au débat sur les côtés positifs de la colonisation.

3° Imposer quelquechose qui n’ aurait jamais du être: le moment est alors venu de gauler le fruit pourrissant de ce qui fût une grande nation.

La nature ayant horreur du vide laissé par les phases 1 et 2, il ne reste qu’ à se livrer, demi-dénudé et jambes écartées aux nouveaux prophètes: au choix, Jean-Marie Le Pen ou Tarik Ramadan.

CQFD

Alexandre le Grand!

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J’ai eu, avant-hier soir, l’ immense plaisir et privilège de rencontrer Alexandre Adler. Dans les suites de " l’ affaire Finkielkraut ", voici sa réponse à une attaque du nouvel obs, un peu longue à lire, mais qui est un pur chef d’ oeuvre:

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Néoréacs contre néocons

La chronique d’Alexandre Adler

[08 décembre 2005]

J’appartiens, en très bonne compagnie (Hélène Carrère d’Encausse, Alain Finkielkraut, André Glucksmann…), selon notre confrère Le Nouvel Observateur, à une nouvelle famille d’esprits, «les néoréacs». Pour paraphraser le Shakespeare de Jules César : «Si tel était le cas, ce serait une lourde faute et lourdement devrons-nous en répondre un jour.» Au-delà de toute polémique, j’ai essayé de comprendre ce que cette nouvelle épithète pouvait bien signifier aujourd’hui. Et voici la réponse : un néoréac n’est néo que parce que la forme de réaction qu’il incarne est nouvelle, tout autant que le progressisme qu’il combat s’appuie sur un paradigme non moins nouveau.

J’ai donc essayé de résumer les directions stratégiques du néoprogressisme. J’en vois six.

1) Le nouveau progressisme est d’abord écologique. Il considère l’avenir même de la Terre comme menacé et prône coûte que coûte le ralentissement de l’actuelle croissance génératrice de catastrophes. A cet égard, il se défie considérablement de la science, des OGM qui empoisonnent les cultures aux nanotechnologies qui pourraient permettre un jour le contrôle du cerveau humain. Contre le réchauffement planétaire, il prône la frugalité franciscaine, évidemment nouvelle.


2) Le néoprogressisme est un antimondialisme. De même qu’Adam Smith en son temps avait révélé le paradoxe du caractère bénéfique de l’étroitesse égoïste et épargnante du consommateur individuel, laquelle en favorisant la concurrence provoquait un enrichissement général ; de même, aujourd’hui, les manifestants casseurs qui accompagnent les réunions du G 8, les grévistes qui refusent les délocalisations et les protectionnistes qui passent des incendies de pneus au rétablissement des barrières douanières, finissent par apporter du bien et du vrai en ralentissant le processus de libéralisation des échanges qui n’est pas soutenable pour nos économies, encore moins pour nos sociétés. Il faut reprendre en main, là aussi pour le ralentir, le processus d’unification de l’Europe, et au sein de celle-ci favoriser un protectionnisme continental contre les Etats-Unis et la Chine. Le néoprotectionnisme veut dissocier le triptyque salaire-emploi-productivité en montrant qu’il existe d’autres manières de produire, génératrices d’emploi (les 35 heures) et d’autres sources du salaire que l’augmentation de la productivité : la hausse des impôts, moyen imparable d’une authentique redistribution sociale.


3) Le néoprogressisme tient les Etats-Unis pour l’ennemi de la planète. Parce que les Etats-Unis sont le centre névralgique de la mondialisation productiviste, ils détruisent les sociétés qui leur résistent tout autant que la biodiversité. Comme toute équation peut se lire dans les deux sens, il en résulte qu’aucun adversaire des Etats-Unis ne peut être résolument mauvais : certains tels que le Vénézuélien Chavez, le Zimbabwéen Mugabe ou certains mollahs iraniens présentent encore quelques rugosités parfois gênantes. Mais l’essence de leur combat produit les mêmes effets progressistes à terme que la résistance au changement de toutes les forces organisées de l’hémisphère Nord. Un seul régime issu du tiers-monde révolutionnaire est intégralement pervers, c’est celui de la Chine qui imite notre productivisme et notre indifférence aux véritables damnés de la terre.


4) Le néoprogressisme condamne aussi bien sûr les alliés des Etats-Unis qui sont soit les relais de leur système social (l’Angleterre), soit les piliers de leur ordre stratégique (Israël ou le Japon). Il se méfie évidemment de lobbies mondialistes qui veulent dicter une politique mondialiste excessive à la France. Si les lobbies anglais et japonais sont surtout économiques, le lobby israélien s’appuie sur une forme nouvelle de communautarisme qui fait des communautés juives et des juifs favorables au sionisme un groupe totalement acquis au phénomène néoréac, et donc à ce titre objet d’une suspicion très particulière. Les bons juifs sont évidemment les juifs antisionistes comme l’étaient pendant l’affaire Dreyfus les Israélites qui choisissaient le baptême.


5) et 6) Il résulte enfin de toutes ces considérations que la planète sera sauvée par la révolte des damnés de la terre, cette fraction du Sud qui, abandonnée de la mondialisation, développe de Porto Alegre à Pyongyang et jusqu’au coeur de nos banlieues un Grand Refus qui a pris la place du combat aujourd’hui éteint du prolétariat des métropoles. Bien sûr un nouvel islam politique est amené à y jouer un rôle croissant, à l’instar de ce qui s’est produit déjà aux Etats-Unis avec l’islam afro-américain prosélyte de Farrakhan. Il est grand temps, pour les Européens en particulier, de tendre la main à ces mouvements et à se dissocier clairement de l’anti-islamisme que pratiquent les américano-sionistes d’une part, les néostaliniens russes d’autre part.


Il est absolument certain que je me trouve de l’autre côté de la barricade, à l’énoncé de ces six thèses qui en pointillé révèlent aussi clairement mes six contre-thèses, dont j’épargnerai ici l’énoncé à nos lecteurs. D’accord donc pour le néologisme néoréac. Mais le néoprogressisme ainsi redéfini est-il toujours si progressiste ? Je le vois pour ma part plutôt porteur d’une authentique révolution conservatrice à l’échelle planétaire. Alors ne serait-il pas plus justifié de dire que le combat des néoréacs se livre plutôt contre les néoconservateurs de demain, en abrégé bien sûr les néocons. C’est la lutte finale.

Dieudonné et Raêl

Voici une intéressante information, éclairant un peu plus l’ obscure personnalité de MbalaMbala, et transmise par Géronte d’ Allauch, fidèle parmi les fidèles de ce blog, que j’ ai le plaisir de mettre en ligne!

RAËL a fait paraître un cyber-opus intitulé "le poison blanc".
Il n’en fallait pas plus pour que DIEUDONNE aille le rencontrer, le 13 novembre dernier, à Carouge (résidence Suisse du gourou). Ils ont parlé d’Afrique et d’esclavagisme et l’ évènement interplanétaire a même été pris en photo (Le Point du 1er décembre, page 12)
Comme quoi, la haine absolue du blanc fait faire à notre nouvel "intellocommeonlesaimebienenfrance" des actions de très haut niveau qui l’honorent.
Devant tant de connerie haineuse, deux interrogations me sautent au cerveau :
1°) DIEUDONNE va t’il demander l’interdiction de la semaine du blanc en France ?
2°) DIEUDONNE va t’il demander la censure du film " la marche de l’empereur" ?
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Merci Géronte, à bientôt de vous lire!

Censure ?

Mon site n’apparait ( presque ) jamais dans la liste des derniers blogs mis à jour, ni dans celle des blogs les plus souvent mis à jour ….

Pourquoi, quand apparait dans la deuxième liste un blog comme " Mon weblog ", dont le contenu inepte évoque un improbable sabir ….. bien dans l’a ir du temps, il est vrai !

Alors, Club-Internet, répond ! Tu censures ou pas?

Il a dit la vérité, il doit être exécuté !

Sur " l’affaire " de l’interview d’Alain Finkielkraut, sur laquelle je reviendrais, voici le lien pour le texte intégral sur le site d ‘ Haaretz. Lisez-le, même si c’est en anglais ( c’est de l’anglais de philosophe français qui se lit assez facilement ! )

http://www.haaretz.com/hasen/spages/646938.html

Allez aussi sur sa réponse faite dans Le Monde aux infâmes critiques qu’il a essuyées:

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3226,36-714528,0.html

A bientôt sur ce sujet !

A genoux, citoyens et frères, son ombre descend parmi nous !

Aujourd’hui, bicentenaire de la victoire d’ Austerlitz, lointain souvenir d’une France gagnante, véritablement gouvernée et qui représentait encore quelquechose sur le plan mondial !

Aucune manifestation, aucune communication de la part de nos dirigeants, alors que des reconstitutions grandioses ont lieu sur le site même de la bataille par des milliers de passionnés….

Rapprochez cela de la récente commération en Angleterre de Trafalgar ou la France avait envoyé le Charles de Gaulle !

Notre pays ne sait plus commémorer que les défaites ! Honte sur lui !