Save Private Hollande

Après un instant de sidération ( même le gros homme suceur-de-gouvernement en est resté coi pendant trois jours !), tout ce que la France compte de journaleux gauchiasses et de glaireux stipendiés monte au créneau pour défendre l’honneur bafoué du grotesque de vaudeville prétendant gouverner la France. Cela avait commencé soft, se demandant si c’était bien ou pas bien, et puis la conférence de presse où l’ on vit le grand homme pisser à longs jets sur la masse compacte du soi-disant 4ème pouvoir, a donné le signal: défendre celui qui les fait crouter coûte que coûte.

Écouter France culture m’est devenu une épreuve cette semaine, tant la veulerie des uns et des autres y a atteint des sommets. Tous sont convoqués, des psychologues de mes deux aux experts de mon cul, pour dire que le président est un homme comme les autres, qu’il a droit à une vie privée comme les autres, circulez il n’y a rien à voir, et au bout du bout, s’ il y a une dérive dans le comportement du chef de l’ état, la faute en incombe à, je vous le donne en mille, ….. Nicolas Sarkozy ! A ce stade-là, si vous n’ avez pas jeté votre poste par la fenêtre, c’ est que vous êtes le petit neveu de Julie Gayet.

Le meilleur était le grand journal d’ hier soir, où Jean-Michel Ribbes, petite crapule aux ordres, dirigeant un théâtre subventionné moite-moite par l’ État et la Mairie de Paris, est venu défendre son grand ami de ses petits doigts boudinés. A vomir. Le tout sous le regard mi-consterné, mi-amusé de Philippe Turle, journaliste britannique à RFI. Se faire donner des leçons par un anglais, il nous aura tout fait, le joufflu !

lenonce