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Hollande, l’autre pays du caviar

Samedi dernier 26 novembre, je prenais l’apéritif avec quelques miens amis au Lutétia, célébre palace parisien que les fruits de mon travail me permettent de m’offrir de temps à autre ! Et là, que vois-je à la table d’ à coté ?

François Hollande, charismatique leader de la conchyliculture et du péesse réunis, se détendant en compagnie de ses enfants. A la suite d ‘ un congrés où, triomphalement reconduit comme premier secrétaire, il a proné un coup de barre à gauche, cette lope baveuse n ‘est pas allée fêter son succés à la brasserie PMU de Montfermeil ! Les prolos, c’est bien beau avec un bulletin de vote, mais de là à passer ses soirées avec, il faut pas déconner !

Il était par contre trés à son aise dans les magnifiques salons du Lutétia, peut-être attiré par le fait que l’ hôtel a été, durant la seconde guerre mondiale, le siège de l’ Abwehr, service de contre-espionnage et de renseignement du III ème Reich. Son ancien patron, Mittterrand, un autre infâme François, n’ a-t-il pas été décoré par le Maréchal Pétain? Qui sait….

Merci, François, grâce à toi, je viens enfin de comprendre la signification de l’expression: " gauche caviar" !

4 réflexions sur “Hollande, l’autre pays du caviar

  1. un prolo n’est jamais que quelqu’un qui n’ a d’autres revenus que ceux que son travail peut lui apporter – c’est en tout cas une définition du dico – et pas un « pauvre » comme vous semblez le penser.
    Je ne vois pas en quoi un socialiste ne peut s’offrir un restaurant de luxe. Les gens riches ne sont-ils pas parfois que des « pauvres cons »?

  2. Claudio quand on pense que des socialistes et communistes tels que Marx ou Jaurès sont issu de famille modeste voir aisées et qu’ils ont quittés leur milieu bourgeois pour défendre les idées des prolétaires; on remarque qu’à l’heure actuelle c’est le contraire qui est en train de se passer…

  3. REPONSE A CLAUDIO
    Un prolétaire est « une personne exerçant un métier manuel et ne disposant pour vivre que de la rémunération, généralement peu élevée, que lui alloue la personne à qui il vend sa force de travail-salarié aux revenus modestes-« . (Petit LAROUSSE 2003). Il n’y a donc pas de contresens dans le texte de LENONCE. Quant aux socialistes, ils peuvent effectivement s’offrir des restaurants de luxe (et ils ne s’en privent pas, CLAUDIO, crois moi) mais quand on prône une politique proche du MARXISME avec des alliances contre nature avec les communistes, il serait sain et honnête de mettre les idées en accord avec les propos ou, comme le disent les québecois, « il serait bien que les bottines suivent les babines »….donc HOLLANDE n’a qu’à aller bouffer à la MUTUALITE !!! (sans compter le fait que la présence de porcinet gâche un peu la beauté de l’endroit)…Ah ciao, CLAUDIO, sans rancunes.

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