Le poids des mots le choc des tourteaux….

Segochoc_2 Ségolène, en maillot à la UNE de Paris MATCH, va saisir la justice…"Décidément, la loi de l’argent et l’appât du gain l’emportent sur toute pudeur et tout respect de la vie privée. Ca suffit, laissez-nous tranquilles !" a t’elle dit en confiant le dossier à son avocat, maitre MIGNARD, afin qu’il demande des dommages et intérêts ‘significatifs" (d’après les propos de l’avocat)….

L’été dernier, Closer et VSD avaient faits paraitre des photos de Ségolène en maillot sans qu’elle ne porte plainte…Allez comprendre !

Géronte d’Allauch

Black is black …

Entendu hier au JT de TF1 20 heures, dans un sujet sur les bandes sévissant à la gare du Nord:

Le journaliste, interrogeant le " jeune gens " ayant pris part à la rixe: " La bagarre a commencé comment ? "

Le jeune: " Ooooh, ya eu des insultes, oh! "

Le journaliste: " Quel genre d’ insultes ? "

Le jeune: " Y m’ a dit: dégage, négro ! "

Le journaliste ( qui croit tenir un début d’ explication ): " C’ était une insulte raciste, alors ! "

Le jeune: " Ben non, il était noir aussi ! "

Sans commentaire.

Michael Moore n’ a plus la côte

Dans un article intitulé " Sicko, crise de mauvaise foi " et sous-titré " Le document de MM sur le système de soins américains frise la malhonnêteté ", Libération s’ offusque des grotesques invraisemblances du film concernant la santé en France, jetant ainsi le discrédit sur le reste.

Quand notre homme prenait pour cible Bush et son administration, et apportait de l’ eau au moulin de nos franchouillards anti-américains primaires, tout ce qu’ il disait était parole d’ évangile. On n’ avait pas de mots assez forts pour vanter sa liberté de ton et son courage, sans jamais remettre en cause, ni la véracité, ni la sincérité de ses documentaires.

Il a fallu qu’ il se mette à débiter des âneries sur notre beau pays pour ébranler un tant soit peu le sens critique de nos brillants journalistes … sans aller pour autant jusqu’ à l’ auto-critique. Faut pas exagérer, tout de même !

Lenonce

François Hollande: le parti c’est MOA!

" Vous avez démontré par votre présence, … , que vous étiez prêts à faire le premier pas pour une nouvelle marche. Cette marche, elle sera longue. "

Saluons le choix de la formule qui renvoie aux années 1934-1935 et à la marche des partisans de Mao pour échapper à Tchang Kai Chek. A qui veut donc échapper le pauvre François …

Encore plus fort. A la fin d’ une allocution du charismatique leader du péesse devant les jeunes du MJS, le sang nouveau du parti, la promesse d’ un avenir radieux ( à défaut de lendemains qui chantent ), ceux-ci ont entonné à pleins poumons … l’ Internationale ! Alors là, ce n’ est plus 1935 mais carrément 1904, date à laquelle ce poême d’ Eugène Pottier devient le chant du mouvement ouvrier.

Ils sont impayables. Pour leur candidat en 2010, j’ hésite encore entre Guy Mollet et Léon Blum.

Lenonce

Service minimum: les menaces de la pègre cégétiste

Alors que, selon un sondage csa, 70 % des français se disent d’ accord pour un service minimum dans les transports, et 69 % à son extension à d’ autres services publics comme l’ Education Nationale, la cégété, ce chancre purulent de l’ Administration, profère, à mots à peine couverts, des menaces sur l’ organisation de la Coupe du Monde de Rugby. Le procédé rappelle la grêve du ramassage des ordures à Marseille pendant la visite de l’ équipe Alinghi, pour le choix de la ville d’ accueil de l’ America cup … avec le résultat que l’ on sait !

Parmi les arguments contre un service minimum de ces débiles malfaisants , je vous laisse déguster celui-ci: " Les jours de grêve, il y aura toujours autant de monde à transporter pour moins de trains, donc ce sera la pagaille. " Parceque, quand tous les trains sont supprimés, l’ organisation est bien meilleure, abruti ! La restauration d’ un véritable dialogue social en France devra passer par la disparition de cette organisation mafieuse et de son leader peroxydé aux oreilles décollées ( comme OB ).

Lenonce

Une petite leçon de fiscalité

Voici une fable savoureuse que j’ai trouvée sur un forum d’horribles boursicoteurs (ceux qui, avec de l’argent indûment gagné, s’enrichissent encore plus sur le dos des travailleurs). Je ne résiste pas au plaisir de la mettre en ligne.

Les impôts semblent s’expliquer par une logique simple. Mais beaucoup ne la saisissent toujours pas. Comme c’est la saison des taxes, laissez-moi vous expliquer en des termes que tout le monde peut comprendre.
Supposons que tous les jours 10 hommes se retrouvent pour boire une bière et que l’addition se monte à 100 $. (Normalement 10 $ chacun).
S’ils payaient la note de la façon que l’on paye les impôts, cela donnerait à peu près ceci :
Les 4 premiers, ne paieraient rien.
Le cinquième paierait 1 $
Le sixième paierait 3 $
Le septième paierait 7 $
Le huitième paierait 12 $
Le neuvième paierait 18 $
Le dixième et dernier devrait payer 59 $.
Ils décidèrent de procéder comme décrit.
Les dix hommes se retrouvèrent chaque jour pour boire leur bière et semblèrent assez contents de leur arrangement. Jusqu’au jour ou le tenancier les plaça devant un dilemme : « Comme vous êtes de bons clients, dit-il, j’ai décidé de vous faire une remise de 20$. Vous ne payerez donc vos 10 bières que 80$ »
Le groupe décida de continuer à payer la nouvelle somme de la même façon qu’ils auraient payé leurs taxes. Les quatre premiers continuèrent à boire gratuitement.
Mais comment les six autres, (les clients payants), allaient diviser les 20$ de remise de façon équitable ? Ils réalisèrent que 20$ divisé par 6 faisaient 3,33$. Mais s’ils soustrayaient cette somme de leur partage alors le 5ème et 6 ème homme devraient être payés pour boire leur bière.
Le tenancier du bar suggéra qu’il serait équitable de réduire l’addition de chacun du même montant, donc il fit les calculs.
Alors ?
Le 5° homme, comme les quatre premiers ne paya plus rien.
Le 6° paya 2 $ au lieu de 3 (33% de réduction)
Le 7° paya 5 $ au lieu de 7 (28% de réduction)
Le 8° paya 9 $ au lieu de 12 (25% de réduction)
Le 9° paya 14 $ au lieu de 18 (22% de réduction)
Le 10° paya 49 $ au lieu de 59 $ (16% de réduction)
Chacun des six « payants » paya moins qu’avant et les 4 premiers continuèrent à boire gratuitement.
Mais une fois hors du bar, chacun compara son économie :
« J’ai seulement eu 1 $ sur les 20 $ de remise », dit le 6°, il désigna le 10° « Lui il a eu 10 $ ».
« ouais ! dit le 5°, j’ai seulement eu 1 $ d’économie aussi »
« C’est vrai ! » s’exclama le 7°, « pourquoi aurait-il 10 $ alors que je n’en ai eu que 2 ? Le plus riche a eu le plus gros de la réduction»
« Attendez une minute » cria le 1° homme à l’unisson, « Nous quatre, n’avons rien eu du tout, nous. Le système exploite les pauvres »
Les 9 hommes cernèrent le 10° et l’insultèrent.
La nuit suivante le 10° homme ne vint pas. Les neuf autres s’assirent et burent leur bière sans lui. Mais quand vint le moment de payer, ils découvrirent quelque chose d’important : ils n’avaient pas assez d’argent pour payer ne serait-ce que la moitié de l’addition.

Et cela est le reflet de notre système d’imposition. Les gens qui paient le plus de taxes tirent le plus de bénéfice d’une réduction de taxes.
Taxez les plus fort, accusez-les d’être riches et ils risquent de ne plus se montrer. En fait ils pourraient commencer à aller boire à l’étranger où l’atmosphère est fiscalement plus amicale.

Pour ceux qui ont compris, aucune explication n’est nécessaire.
Pour ceux qui n’ont pas compris, aucune explication n’est possible.

That’s all folks!

Lenonce

Festival de la connerie à Avignon

Une jeune femme poursuivie pour avoir embrassé une "oeuvre" , toile d’un blanc immaculé de trois mètres sur deux (mais évaluée, quand même, à deux millions d’euros), y laissant une trace indélébile de rouge à lèvres.

On peut à juste titre se demander qui, dans cette histoire, est le plus con:

– le supposé artiste, Cy Twombly, qui s’est dit effondré (au vu de l’évaluation de sa toile, il n’est peut-être pas le gagnant…).

– la vandale, soi-disant artiste elle-aussi, qui dit avoir agi sous le choc de la vue de l’oeuvre en question.

– le commissaire de l’exposition, qui a qualifié de viol cet acte d’une grande stupidité: " Attends, Eric (il s’appelle Eric Mézil), on va t’enculer, et tu vas pouvoir faire la différence avec une trace de rouge à lèvres ", a-t-on envie de lui sussurer à l’oreille!

Moi je vote pour le troisième, et vous ?

Lenonce