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2001, l’ Odyssée de l’espace

Arthur C. Clark vient de s’ éteindre au Sri Lanka, à l’ âge de 90 ans. Stanley Kubrik l’ avait contacté pour adapter au cinéma une de ses nouvelles, "La sentinelle". Ils travaillent alors ensemble et, en 1968, livre et film sortent conjointement sous le titre "2001, a space odyssey".

Il avait formulé trois maximes, appelées lois de Clark, dont la troisième pourrait servir de sujet au bac philo:

« Quand un savant distingué mais vieillissant estime que quelque chose est possible, il a presque certainement raison, mais lorsqu’il déclare que quelque chose est impossible, il a très probablement tort. »

« La seule façon de découvrir les limites du possible, c’est de s’aventurer un peu au-delà, dans l’impossible. »

« Toute technologie suffisamment avancée est indiscernable de la magie. »

Pour finir, deux petits plaisirs avec la bande annonce originale …

…et le débranchement de Hal: que du mythe!

…. aaauuuu claaaaairrrrr deeee laaaaa luuuuuuunnnnnne ….

Dave "Lenonce" Bowman

18 réflexions sur “2001, l’ Odyssée de l’espace

  1. Je me souviens de cet instant de faiblesse où je me décidais à voir ce film.
    Cet élan malheureux m’était venu des avis enthousiastes de mes ainés, plus tard reconvertis pour la plupart dans l’écologie ou la fréquentation assidue de la thaïlande.
    Réveillé brutalement alors que la salle se vidait, je me pris à regretter la lecture ô combien plus passionnante de l’annuaire téléphonique.
    Poursuivi par cette catalepsie spatiale, je n’ai toujours pas pu connaître le fin mot du « débranchement de Hal », pris par une irrésistible envie de bailler qui annonçait un endormissement rapide ; pour sauver ma soirée il ne me restait plus qu’à me précipiter sur un catalogue de la redoute, aux pages lingeries.
    Le déhanchement de Anne : que du mythe !
    « Tout le reste n’est que litres et ratures »

  2. A chacun son monolithe. Le catalogue de la Redoute comme émulateur transcendantale ou stimulateur libidinale de millier de pines en berne. Tu vas adorer la suite des Pages Jaunes : les Pages Blanches !
    Et vive le 64 bites…

  3. « Pardonne à Pilier de Mines, Seigneur, il ne sait pas ce qu’ il dit. »(librement adapté de Luc 23-34)
    Pour ta punition,tu visionneras trois fois « Le camion », de M.Duras.
    Va, et ne pêche plus.
    Lenonce

  4. Tu m’as démasqué sagace ver de terre !
    Quoique sévère, tu m’as épargné « l’arbre » de Tarkovski, toutefois je devrais consommer ma réserve de coco pour tenir le coup avec Duras. Vivement que mon catalogue de la redoute soit sec.
    « A l’infortune le mec est pris ! Aux pines des gens heureux, un coup de plus à la chandelle ! »
    (très librement adapté de Job, XII, 5)

  5. « …. aaauuuu claaaaairrrrr deeee laaaaa luuuuuuunnnnnne …. »
    Minable… comme d’habitude, car pour s’autoproclamer Dave « Lenonce » Bowman et ne pas citer la chanson originale, il y a comme une contradiction, un manque évident de gout et de culture pour ne pas dire d’intelligence… Enfin, rien de bien surprenant, on est chez Lenonce !

  6. « A genoux, citoyens et frères, son ombre descend parmi nous ».
    Dr bébert, plagiaire à la petite semaine, est de retour, après avoir suivi mon précédent conseil, et non sans avoir changé la présentation de son blog étique. Caguette, va.
    Son commentaire est, à l’ instar de ceux de Tibo, percutant et original, je vous laisse juge…
    Allez, je ne veux pas effrayer le faisan: je vous le laisse!
    lenonce

  7. Le propos est creux, l’invective plate, l’argumentaire pesant … saperlipopette albert est de retour !
    Ce chancre de la blogosphère, sait nous livrer quelques grands moments de vide cortical où la pertinence et le talent restent en apesanteur.
    Lenonce, bouche toi le nez et reviens tirez sur le faisan !

  8. Après étude approfondie et mure réflexion, force m’est de constater que Dr ALBERT est un con. Ce concentré de moule à gaufres n’a pas plus d’imagination qu’un sapajou et doit certainement être affublé d’un cerveau de rhizopode. Ce Ravachol à la petite semaine qui croit émettre un son d’ophicléides n’est en fait qu’un olibrius, un Mussolini de carnaval, une crème d’emplâtre à la graisse de hérisson qui n’a pas plus d’imagination qu’un lépidoptère.
    Allez, Dr ALBERT, prend ton chapeau et la porte…merde, je viens de commettre une anacoluthe !
    Géronte d’Allauch

  9. Nos posts l’entouraient en ironique croissant.
    Il nous lit encore, se branlant sur sa couche,
    Tout en léchant la bave répandue sur sa bouche,
    Et, sans comprendre ce que nous avons écrit,
    Refermant ses yeux glauques, se répand sans un cri.
    (…)
    Ah ! je t’ai bien compris, médiocre contempteur,
    Et ta dernière déjection a fait notre bonheur !
    Elle disait :  » Si je peux, fasse que mon âme arrive,
    A force de rester studieuse et pensive,
    Jusqu’à ce haut degré de stoïque fierté
    Où, cloporte des blogs, je ne suis jamais monté ».
    Cours, Albert, Cours !

  10. L’autre jour au fond d’un vallon,
    Un serpent piqua Dr ALBERT, ce con.
    Que croyez-vous qu’il arriva ?
    Ce fut le serpent qui creva.
    Géronte d’Allauch

  11. L’épitaphe est définitive.
    Cher albert, il ne te reste plus qu’à trouver un coin de jardin.

  12. Alerte, alerte, Dr ALBERT revient sous un pseudo…sa mauvaise prose ne trompe pas.
    Comme c’est la trêve pascale, nous allons vous donner un conseil, cher Dr MERCIALBERT.
    Pour que votre étronc disparaisse dans le tourbillon de la chasse, enlevez le « c ». Vous verrez, c’est radical. Et si vous pouviez en profiter pour faire comme le commandant de bord du B52 à la fin du film narrant l’histoire d’un de vos confrères, le Dr FOLAMOUR, pour le chevaucher cela nous ferait des vacances…..
    Géronte d’Allauch

  13. Cette note anodine sur 2001 vient de battre haut la main le record de commentaires, commentaires dont ce blog manque cruellement, comme le fait remarquer à juste titre bébert sous son nouveau pseudo: merci.
    Et il peut nous dire merci, le bougrenet, et pour plusieurs raisons.
    Il est frappant de constater que, houspillé, cerné de toutes parts, forçé telle une biche aux abois par une horde de chasseurs avinés brandissant leur calibre 12 comme autant de sexes turgescents, le sieur bébert (et pourtant ce n’est pas une huile, bébert, même s’il en a les caractéristiques: léger, gras et collant)augmente son niveau à des hauteurs insoupçonnées (et insoupçonnables)confirmant par là même le fait que parler aux cons les instruit!
    Va, bébert, va, continue de laisser tes remarques sur ce blog, et peut-être même que ce soir, quand tu gamahucheras madame bébert (qui ne doit pas rigoler tous les jours avec un pareil abruti de mari) avec plus d’ardeur, nous aurons fait une heureuse supplémentaire.
    Ah, que c’est beau de se sentir utile!
    Lenonce
    (vous vous demandez sûrement pourquoi « gamahucher »? Parceque bébert est collé à ce blog comme une moule à son rocher)

  14. Frères humains qui avec moi commentez
    N’ayez contre ce lâche le coeur endurci
    Car si pitié de cette tache avez
    Il n’en sera pas moins à notre merci
    De cet étron personne ne se soucit
    Mais priez tous, qu’on veuille tirer la chasse

  15. Je vous annonce la mort par euthanasie du Dr ALBERT…
    Voici les faits.
    Hier soir le Dr ALBERT, suite à la triste fin de Chantal SEBIRE, dit à Mme ALBERT :
     » Ne me laisse jamais virer dans un état végétatif, dépendant d’une machine et alimenté par le liquide d’une bouteille. Si tu me vois dans cet état, débranche les appareils qui me relient à la vie.  »
    Mme BEBERT s’est levée, a débranché la télé, a éteint l’ordinateur et a jeté la bière.
    Adieu BEBERT, on t’aimait pas bien, tu sais, mais on te regrettera…..

  16. Pourquoi pleurez vous ici, solitaire et bête Dr Albert
    La boue automnale des boulevards vous a déjà empoisonnée
    Et je sais qu’ayant crié, vous pouvez perdre vos esprits.
    Et quand vous mourez sur ce blog, l’obscurité cauchemardesque
    Recouvrira votre petit cadavre lilas…
    Aussi, ne pleurez pas, cela ne sert à rien, Dr Albert Il serait mieux que vous resserriez le boa sur votre petit cou
    Et que vous alliez là-bas où personne ne vous demandera, qui êtes vous.

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