Le péesse perd sa Lang

D’ une voix, dont on se plait à imaginer qu’ elle fût celle du flamboyant Jack, la réforme des institutions a été adoptée par le congrés.

Une voix, mais qui ne donne pas, contrairement aux allégations des dépités péesses, une majorité " ric-rac ", la modification de la constitution réclamant la majorité des trois-cinquièmes.

Ne sachant quoi dire, nos impayables socialos inventent des mots. C’ était merveilleux hier soir de voir les Ayrault, Montebourg et Hollande, la gueule en biais, faire assaut d’ inventivité.

On a donc eu droit, de la part de Montebourg, au terme de " monocratie ", censé représenté le pouvoir détenu par un seul. Que les mots " dictature " et " tyrannie " existent déjà pour désigner un tel régime n’ a pas arrêté le prétentieux Arnaud, qui serait passé pour un con à les employer. Alors que monocratie, ça ne veut rien dire, mais ça sonne bien. Et les journalistes le reprennent en coeur, avec la joie du bousier ayant découvert une belle boullette de merdasse.

Pyrrhus_2A tout seigneur tout honneur: la palme revient au grassouillet premier secrétaire du péesse qui a réussi l’ exploit inégalable de parler de " défaite pour Nicolas Sarkozy " (!), et a utilisé l’ expression de " victoire à la Pyrrhus ". Celle-ci s’ est immédiatement répandue dans nos merdiques médias, et ce matin, je l’ entendais reprise par l’ ensemble des incultes sévissant sur les radios nationales.

Il convient de rappeler qui était Pyrrhus, et je vous renvoie à l’ article de Wikipédia. On comprend donc que cette expression est utilisée à contre-sens par des personnes censées représenter ou informer le peuple. Qu’ ils se méfient tout de même, car : quotiens dicimus, totiens de nobis judicatur !

Je vous propose donc, pour désigner une bonne branlée, l’ expression de " victoire à la Hollande ".

lenonce