Les suce-boules de France inter en ordre de bataille

Vendredi soir, je suis tombé par hasard sur la présentation de la matinale de France inter de lundi qui accueillera ce qui nous sert de président. C’était un dénommé Graziani qui était à la manœuvre.

Ah il était enthousiaste le bougre, une érection comak, qui lui montait entre les écouteurs, tellement on allait voir ce qu’on allait voir, une émission-jamais-faite-jamais-vue-avec-de-vrais-français-dedans-même-pas-triés-et-président-va-jouer-le-jeu-tellement-bien-que-ce-sera-pas-préparé-mais-pendant-deux-heures-Patrick-Cohen-va-vous-éblouir, il tirait une langue, le Graziani, qui s’en allait bon train du trou-du-cul présidentiel au bout du gland de son confrère, ah-ah-ah-ah-ah … ça y est, c’est parti: à vous Cognac Jet!

C’était à vomir, surtout à entendre le nom de celui qui allait réaliser l’émission: Patrick Cohen. Ce gauchiste méprisant, au regard torve de suffisance affectée, celui dont on vante les goûts pour le foie gras dans l’émission « c’est à vous », vous savez dans ces moments que la télé affectionne le plus où elle ne parle que d’elle-même, enfin bref, une petite crapule idéologique qui sépare les bons des méchants, et qui va s’en donner à cul-joie lundi pour mâcher du flamby sans préservatif: à vos lingettes!

Je le dis, et le redis, à celui qui remplacera en 2017, je l’espère, le pignouf qui pense nous gouverner, il faudra assécher le marigot pestilentiel qu’est devenu le service public audiovisuel. Et se torcher de la pseudo liberté d’expression, morte depuis l’éviction d’i-télé de Zemmour: c’est clair?

lenonce

cohen patrick

Délivrance: le livre

couv rivireTout le monde connait le film prodigieux de Jonh Borman, qui, bien au-delà des scènes du banjo et du viol, interroge l’homme sur sa place dans la société. Mais « Délivrance » est d’abord le premier roman de James Dickey, publié en 1970, et sorti en France en 2013 par le remarquable éditeur Gallmeister.

Si on ne vous l’ a pas offert pour les fêtes, achetez-le et descendez les rapides avec Lewis, Ed, Drew et Bobby: vous allez vous régaler, même si vous connaissez la fin. Et puis d’ abord, connaissez-vous vraiment la fin? Le film est profondément respectueux du livre, mais la fin pose des questions auxquelles l’ un et l’ autre ne répondent pas de façon vraiment similaire …

Au-delà de ce livre, collectionnez les titres de cet éditeur, vous ne serez jamais déçu. Tout le monde connait les mythiques « Gang de la clé à mollette » ou « Itinéraire d’ un pêcheur à la mouche », je vous recommande deux autres titres:

– le très beau Indian creek, de Pete Fromm, et surtout

– le terrifiant Sukkwan island, de David Vann, un uppercut à l’ estomac, qui vient d’ être mis en bd (je ne connais pas) et qui a été, pour moi, un véritable séisme littéraire.

Allez, de bonnes lectures pour 2015, bises à toutes et à tous,

lenonce

Petit supplément pour le premier de l’ an: le shérif du film, c’ est l’ auteur, James Dickey !