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… vient d’affirmer en substance Ségolène Royal devant l’ hôpital d’ Argenteuil, et qui nous revient plus en forme que jamais.
"Il faut arrêter avec toutes ces taxes nouvelles, il faut que M. Sarkozy, Monsieur taxes, arrête avec tout cela, baisse la TVA, rende l’argent de la Société générale aux petits et aux moyens épargnants qui paient pour les gros." source AFP
On avait eu tendance à l’ oublier, notre dindonnette, et puis campagne des municipales oblige, l’ inspiration lui revient à la vitesse d’ un éléphant au galop. Des jours merveilleux se préparent.
Lenonce
Eh oui, en contradiction avec mon partenaire géronte, (qu’ Allah le couvre de loukoums ), cette visite du frère guide m’ a fait chaud au coeur, car elle m’ a donné, voire redonné, un sentiment de fierté nationale qui m’ avait un peu abandonné!
Voir ce mouzabi bouffi, coiffé d’ une chapka toute droite sortie de Tintin chez les Soviets, promené comme un singe parmi les hauts lieus de notre culture, dans ce grand cirque parisien dont Delanoé serait la tante, m’ a fait éprouver l’ immense bonheur d’ être français.
Car, malgré tout ce que pourra produire notre démocratie, Mimitte ou Ségo, Chichi ou Sarko, je n’ aurai jamais comme Président de la République, mais alors jamais, une gueule de con de cet acabit !
Lenonce
Cueillie à froid, elle était au Québec, Ségolène a réagi au livre de Yoyo comme à son habitude : en disant n’ importe quoi. Dans un raccourci dont elle-seule à le secret, elle a balayé l’ histoire du christianisme, avant de parler de sexisme ( sic ), puis de racisme à son endroit : mais que fait la Halde !?
Quant à la phrase: " Pourquoi tant de haine ", Sarkozy l’ avait déjà sortie le 24 avril 2007.
Faute d’ en avoir assez récolté, maintenant elle entend des voix ! Et se prend pour Jeanne d’ Arc sur le bûcher: voilà qui va faire plaisir à Jean-Marie. Ceci dit, elle n’ a pas tout à fait tort, et mérite en effet le bûcher … des vanités.
Lenonce
" Vous avez démontré par votre présence, … , que vous étiez prêts à faire le premier pas pour une nouvelle marche. Cette marche, elle sera longue. "
Saluons le choix de la formule qui renvoie aux années 1934-1935 et à la marche des partisans de Mao pour échapper à Tchang Kai Chek. A qui veut donc échapper le pauvre François …
Encore plus fort. A la fin d’ une allocution du charismatique leader du péesse devant les jeunes du MJS, le sang nouveau du parti, la promesse d’ un avenir radieux ( à défaut de lendemains qui chantent ), ceux-ci ont entonné à pleins poumons … l’ Internationale ! Alors là, ce n’ est plus 1935 mais carrément 1904, date à laquelle ce poême d’ Eugène Pottier devient le chant du mouvement ouvrier.
Ils sont impayables. Pour leur candidat en 2010, j’ hésite encore entre Guy Mollet et Léon Blum.
Lenonce
Le lendemain du second tour des législatives, j’avais écrit: "le péesse à peine requinqué est déjà malade d’un poison qui va le miner pendant les cinq prochaines années". Je pensais à un poison d’action lente et insidieuse, il aura eu en fait une action foudroyante.
Le Président Sarkozy n’a pas ouvert en direction du parti socialiste: il a ouvert le parti socialiste! Fendu en deux, en trois, en dix. Moins d’un mois après les élections, il se vide de sa substance comme un porc qu’on égorge. Il bouge encore un peu, mais ses mouvements sont convulsifs.
Tel Aguirre au milieu du nulle part amazonien, Hollande ne régnera bientôt plus que sur un parti fantôme. La cocu méprisante tiendra alors sa vengeance. That’s all folks!
Lenonce
Quand il fallait 30 députés pour constituer un groupe, et que les communistes sont passés au-dessous de la barre, ils ont obtenu un abaissement du nombre minimum à 20. Maintenant qu’ ils sont 15 ( plus 3 apparentés ), ils demandent un nouvel abaissement à 15. Et ensuite ? Quand ils seront trois, il faudra que ce soit le chiffre minimal pour avoir un groupe ?
Il y a quelque chose de pathétique, pour un ancien parti révolutionnaire, à réclamer en pleurnichant une modification du réglement démocratique. Ils font pitié. Ils devraient au contraire trouver formidable d’ avoir encore des députés pour représenter un parti n’ ayant jamais rompu officiellement avec le stalinisme, qui a fait, je le rappelle, plus de morts que le nazisme.
Si j’ avais un conseil à leur donner, ce serait le suicide collectif, genre Waaco: en s’ ouvrant les veines avec une faucille !
Lenonce
Attendez un peu. Quand dans une élection on obtient la majorité absolue, on a gagné ou on a perdu ? En effet, à bien regarder les émissions d’ hier soir, il semblerait que le péesse soit le grand vainqueur de celles-ci. Les journalistes, qui nous bassinent avec leur vague bleue depuis une semaine, accompagnés par la grimaçante jobastre et son tsunami, ont réussi à faire occulter la principale information de la soirée : l’UMP, à lui seul, a la majorité absolue à l’Assemblée. Que demander de plus ?
Soyons honnête. Je ne vous cache pas que je me serais réjoui d’une déroute ou auraient disparu l’insupportable Montebourg et le suiffeux Dray. La non disparition des communistes aux égouts de l’ histoire, et le fait qu’ ils puissent avec les verts, conserver un groupe me fait aussi de la peine. Quand à la claque de Juppé, qui permet au Président de se débarrasser de son plus prestigieux chiraquien, est-elle, pour lui, vraiment une mauvaise nouvelle ? On peut en douter.
L’inespéré bon résultat du péeesse va avoir pour conséquence de le rendre appétissant pour tous ses caciques, ce qui laisse augurer des luttes fratricides dont nous n’avons pas fini de nous repaître. La surprise (ou l’absence de surprise tant elle nous a habitué à déconner), comme toujours, est venue de l’autre pintade, annonçant sa séparation d’avec « son compagnon », le soir même de l’élection. Du coup, pourquoi avoir attaqué les auteurs de « La femme fatale » quelques semaines plus tôt ? Décidément, le péesse à peine requinqué, est déjà malade d’un poison qui va le miner pendant les cinq prochaines années : que du bonheur !
Le score mitigé appelle deux commentaires : la bordille béarnaise est clairement à gauche, et donc tout son discours sur la troisième voie et son indépendance passe à la trappe. Saluons au passage l’élection de son acolyte bas de plafond, celui qui fait de la politique à coup de chansons et de grève de la faim. Et l’éviction de la gesticulante prétentieuse de Sarnez, lèvres pincées sur des dents jaunâtres, qui ne nous emmerdera pas à l’Assemblée.
Deuxième commentaire : le remarquable sens politique de JL Borloo qui a parlé le premier de TVA sociale, fournissant ainsi le bâton pour se faire battre. Il va falloir que Sarko lui peigne le cul en rouge.
Je vais conclure qu’à titre personnel je suis très heureux de la victoire de la candidate que je soutenais à Marseille, Valérie Boyer, qui a mis fin a plus de 50 ans de règne de la famille Masse, et ce malgré une campagne honteuse de Christophe, son dernier avatar.
Enfin, pour le plaisir, une photo prise par moi-même hier soir, sur la place de la mairie, montrant l’immonde verrat Menucci, tout guilleret après sa défaite (n’hésitez pas à agrandir: il ne lui manque que la pomme dans la bouche et le persil dans les narines).
… aurait confié un militant péesse, après que notre grimaçante madone ait confié à des journalistes, lors d’ une conversation " informelle ", qu’ elle présenterait sa propre motion au Congrès.
Elle a dit aussi qu’ elle acceptait la décision de François Hollande de rester à la tête du parti, mais que, s’il avait démissionné, elle se serait présentée. Traduisez: " J’ aurais bien piqué la place de porcinet, mais comme il s’ accroche, tant pis, je le niquerais la prochaine fois ! ".
Avant de conclure: " Je m’ adapte dans une attitude consentante " et là, je ne ferais aucun commentaire. La vie sexuelle du couple Hollande-Royal est du domaine strictement privé. Con se le dise.
Lenonce
Après le T34, terreur du fantassin allemand, voici qu’ apparait un nouveau blindé venu de l’ est: le Charkozy (en magyar dans le texte). En quelques mois, il a dispersé l’ aile d’ extrême droite et écrasé le centre du paysage politique français.
Le côté gauche ne lui a opposé que de médiocres processions accompagnées de vagues imprécations. Celles-ci, censées rassembler les troupes, exhibaient une grimaçante madone, surmontant une châsse renfermant les reliques d’ une vieille fripouille, avant de connaitre le même sort. Ainsi le péesse n’ en finit-il plus de geindre, à genoux, les mains sur la tête, invoquant une règle de lui seul connue, qui serait de ne pas donner tous les pouvoirs à notre char d’ assaut.
Et bien moi je vous le dis: la percée est faite. Les 10 et 17 juin il faudra simplement nettoyer les dernières poches de résistance ( puisque le terme de " résistance " est à la mode chez nos opposants grassouillets ).
Lenonce
PS: je précise que ces métaphores guerrières ne doivent pas être prises au pied de la lettre, je suis un démocrate, que diantre !