L’ effondrement

Nous vivons des moments de pur bonheur, procurés par l’ ensemble de la gauche, ne nous privons pas de les savourer !

D’ abord le désarroi des blogueurs appointés par le pouvoir, à commencer par le plus drôle, l’ inénarrable Nicolas Jégou. D’ ordinaire sa prose est pesante, et consiste en un assemblage indigeste des éléments de langage que lui fournissent ses supérieurs. Mais lisez ce billet, au titre profondément débile, pondu la veille de l’ implosion gouvernementale, je vous garantis le fou-rire. Admirez la prouesse du thuriféraire, qui à force de contorsions, finit par se mettre la tête dans le cul, ce qui est remarquable compte-tenu de sa corpulence. De là où il se trouvait il ne pouvait donc plus rien voir, et de conclure par un « c’est beau, non? », qui parachève le chef d’ œuvre. Non, ce n’ est pas beau, c’ est même trés con, lui répondit l’ actualité du lendemain.

Hollande, un président liquide. Délectez-vous de cette énième photo sous la pluie, les yeux en berne, les lunettes embuées. Mais que font les conseillers en communication ? Je crois qu’ ils ont compris qu’ ils ne tireraient jamais rien d’ un tocard pareil. Sarkozy était un roc, Hollande une flaque, je pense que le prochain président pourait être un gaz … c’ est ça, un pet !

Les ministres qui se tirent avant qu’ on ne les vire, ça aussi c’ est une invention de ce quinquennat. Au lieu de s’ accrocher en essayant de sauver leur maroquin, ils pissent au derrière du nervi catalan, et se barrent. Mais le meilleur est à venir, avec peut-être la nomination de JV Placé: ce serait superbe !

A suivre…

lenonce

 PS1 : dernière nouvelle, le gros Hue serait sur les rangs: que du bonheur, je vous dis !!

PS2 : finalement non, c’est l’ENA qui rafle la mise.

valls et montebourgMinus et cortex jouent avec leurs boules

 

Combien avons-nous de ces taré(e)s sur le sol français ?

Il me semble que la question mérite d’être posée. 200, 300, certains parlent de 700, et pourquoi pas mille ou deux mille?

Cela ne vous rappelle pas le décompte des femmes en burka, au moment de la discussion sur la loi ? Les journaputes du nouvelobs avançaient même le chiffre de 367 lire ici, ridicule dans sa précision et outrancièrement mensonger: je connais une cité marseillaise ou l’on peut voir, les jours de prière, une cinquantaine de femmes entièrement voilées, alors 367, sur toute la France ! Le raisonnement est toujours le même: il ne se passe rien, ce sont des épiphénomènes, il n’y a aucun souci avec l’islam…

Tant qu’ il s’ agissait de connasses bâchées, cela ne portait ( pas trop ) à conséquence. Mais voilà qu’ on recommence avec ces pauvres ados perdus qui partent pour le jihad en Syrie. Capture d’écran 2014-03-02 à 10.18.22Les médias s’ empressent de minimiser: c’ est ultra-minoritaire, on vous dit, continuez de dormir !

Le procureur, à propos de la dernière recrue récupérée avant de passer en Turquie, a même dit:  » Il faut d’ abord la protéger contre elle-même « . Magnifique application du principe de précaution, cher à notre beau pays. J’ en propose un autre.

La présence sur le territoire national de quelques centaines d’ enragés prêts à se faire sauter ( même les filles musulmanes veulent se faire sauter, maintenant … ), devrait conduire à un moratoire sur l’ islam, pour empêcher, temporairement, son implantation en France.

lenonce

« QUE DIRE A UN JEUNE DE 20 ANS »

Quand on a connu tout et le contraire de tout, quand on a beaucoup vécu et qu’on est au soir de sa vie, on est tenté de ne rien lui dire, sachant qu’à chaque génération suffit sa peine, sachant aussi que la recherche, le doute, les remises en cause font partie de la noblesse de l’existence. Pourtant, je ne veux pas me dérober, et à ce jeune interlocuteur, je répondrai ceci, en me souvenant de ce qu’écrivait un auteur contemporain :

«Il ne faut pas s’installer dans sa vérité et vouloir l’asséner comme une certitude, mais savoir l’offrir en tremblant comme un mystère». A mon jeune interlocuteur, je dirai donc que nous vivons une période difficile où les bases de ce qu’on appelait la Morale et qu’on appelle aujourd’hui l’Éthique, sont remises constamment en cause, en particulier dans les domaines du don de la vie, de la manipulation de la vie, de l’interruption de la vie. Dans ces domaines, de terribles questions nous attendent dans les décennies à venir. Oui, nous vivons une période difficile où l’individualisme systématique, le profit à n’importe quel prix, le matérialisme, l’emportent sur les forces de l’esprit. Oui, nous vivons une période difficile où il est toujours question de droit et jamais de devoir et où la responsabilité qui est l’once de tout destin, tend à être occultée. Mais je dirai à mon jeune interlocuteur que malgré tout cela, il faut croire à la grandeur de l’aventure humaine. Il faut savoir, jusqu’au dernier jour, jusqu’à la dernière heure, rouler son propre rocher. La vie est un combat le métier d’homme est un rude métier. Ceux qui vivent sont ceux qui se battent. Il faut savoir que rien n’est sûr, que rien n’est facile, que rien n’est donné, que rien n’est gratuit. Tout se conquiert, tout se mérite. Si rien n’est sacrifié, rien n’est obtenu. Je dirai à mon jeune interlocuteur que pour ma très modeste part, je crois que la vie est un don de Dieu et qu’il faut savoir découvrir au-delà de ce qui apparaît comme l’absurdité du monde, une signification à notre existence. Je lui dirai qu’il faut savoir trouver à travers les difficultés et les épreuves, cette générosité, cette noblesse, cette miraculeuse et mystérieuse beauté éparse à travers le monde, qu’il faut savoir découvrir ces étoiles, qui nous guident où nous sommes plongés au plus profond de la nuit et le tremblement sacré des choses invisibles. Je lui dirai que tout homme est une exception, qu’il a sa propre dignité et qu’il faut savoir respecter cette dignité. Je lui dirai qu’envers et contre tous il faut croire à son pays et en son avenir. Enfin, je lui dirai que de toutes les vertus, la plus importante, parce qu’elle est la motrice de toutes les autres et qu’elle est nécessaire à l’exercice des autres, de toutes les vertus, la plus importante me paraît être le courage, les courages, et surtout celui dont on ne parle pas et qui consiste à être fidèle à ses rêves de jeunesse. Et pratiquer ce courage, ces courages, c’est peut-être cela  » l’honneur de vivre « .

HELIE DE SAINT MARC

 

MAIS OU VONT-ILS LES CHERCHER ?

Be6f829b4f45664119722b1ee02383e3Qui connaissait KADER ARIF avant qu'il ne déconne devant le parlement ? Autour de moi, personne !

J'ai souvent remarqué que la frontière entre le pathétique et le ridicule était très mince et notre ministre délégué aux anciens combattants, avec son accent de Toulouse, en a encore fait une éclatante démonstration l'autre jour.

Je me suis donc naturellement intéressé à cette "bête politique" pour voir d'où elle sortait.

Kader est de cette race de politique qui n'a que très peu travaillé (7 ans) avant de vivre (très bien) de la politique. Inconnu du grand public il est, entre autres, député Européen et a présidé la commission chargée du décompte final des voix lors de l'élection de Martine Aubry ce qui en fait, à mes yeux, un parangon de vertu.

Le drôle dans l'histoire est que ce garçon a obtenu en 1999 à l'université de Toulouse le Mirail une maîtrise de communication.

La qualité d'un leader se reconnaît dans l'art et la manière de s'entourer. AYRAULT est, à n'en pas douter, ce que l'on peut appeler un leader charismatique…

Géronte

 

AMIENS : Capitulation sans conditions.

En août 2011 le maire socialiste de cette ville avait lancé " les nuits du vivre ensemble ".

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La bienpensance devait alors dégouliner sur cette ville comme le miel sur la tête des élus d'Allah !

Une partie de la population d'Amiens a bien compris le message puisqu'en août 2012 elle a organisé sa soirée "vivre ensemble".

 

Et que fait la mairie en novembre 2012 pour ne pas chagriner le "vivre ensemble " (qui fonctionne si bien) avec le mot Noël ? Elle débaptise son marché de Noël pour l'appeler marché d'hiver !

Bravo les élus, vous avez tout compris. Comme disait Churchill en d'autres circonstances : " Vous avez voulu éviter la guerre au prix du déshonneur. Vous avez le déshonneur et vous aurez la guerre".

Géronte