Il suffira d’ un signe …

Il fallait bien qu’ au sein des torrents de guimauve, de bons sentiments et d’ hommages larmoyants à  » l’ homme le plus important du XX ème siècle « , se trouve une bonne grosse connerie propre à ramener l’ humain à sa vraie place de pitre cosmique. C’ est ce à quoi se sont employés les organisateurs de l’ évènement planétaire, et il faut bien reconnaitre qu’ ils ont parfaitement réussi.

J’ ai toujours pensé qu’ un enterrement était une chose trop sérieuse pour la confier à des Africains. Pensez, ils chantent, dansent, là où l’ homme blanc n’ est que larmes de crocodile et faux-culterie de circonstances. Pour Mandela, ils avaient recruté un comique qui lui a ravi la vedette, un nommé Thamsanqa Jantjié, brillant interprète en langage des signes, mais qui s’ est contenté, avec un sérieux exemplaire, de gesticuler aux côtés des grands de ce monde. Pour s’ expliquer, il a plaidé la schizophrénie, et il est donc rassurant qu’ il n’ ait pas poignardé Obama: le spectacle aurait été complet ! ( écoutez ses explications ICI )

lenonce

Libérez Mandéla !

La lente agonie de ce pauvre homme, que nos merdiques médias relaient en boucle, lui donnant du madiba comme s’ ils faisaient eux-mêmes partie de l’ ANC,  est profondément dérangeante à une époque où, dans nos pays modernes, on s’ interroge sur la fin de vie.

Les bulletins de santé qui annoncent un « état critique » (traduisez: il est mort), mais  » stable  » (traduisez: on n’ a pas encore débranché la machine), sont le paravent derrière lequel les membres de la famille s’ entredéchirent pour toucher le pognon …

Peu glorieusement, le prix Nobel de la Paix agonise comme un vulgaire dictateur du XX ième siècle … Triste.

lenonce