Parti socialiste: on voit à travers l’ouverture

Le lendemain du second tour des législatives, j’avais écrit: "le péesse à peine requinqué est déjà malade d’un poison qui va le miner pendant les cinq prochaines années". Je pensais à un poison d’action lente et insidieuse, il aura eu en fait une action foudroyante.

Le Président Sarkozy n’a pas ouvert en direction du parti socialiste: il a ouvert le parti socialiste! Fendu en deux, en trois, en dix. Moins d’un mois après les élections, il se vide de sa substance comme un porc qu’on égorge. Il bouge encore un peu, mais ses mouvements sont convulsifs.

Tel Aguirre au milieu du nulle part amazonien, Hollande ne régnera bientôt plus que sur un parti fantôme. La cocu méprisante tiendra alors sa vengeance. That’s all folks!

Lenonce