Incroyable nouvelle !

Un français a réussi à vivre avec un cerveau minuscule !

La nouvelle est annoncée comme sensationnelle dans l’Express, et non, il ne s’agit pas de François Bayrou ! C’est, semble-t-il, un marseillais (j’entends déjà Grincheux se gondoler de rire), qui menait une vie normale (!), puisque marié, père de deux enfants et, tenez-vous bien, travaillant dans la fonction publique. Son hydrocéphalie ne lui laissait qu’une mince couche de tissu cérébral. Et quand il marchait, cela faisait flic-floc, flic-floc (Cf la scène du cabanon, au début de Fanny)

Et bien moi, je ne suis pas aussi surpris que les scientifiques dudit article. Je pense même qu’ils sont des milliers comme ça, voire des millions en France…peut-être même 17 millions !

Une chose est maintenant sûre. On peut supprimer des postes dans la fonction publique sans danger: il n’y aura qu’une perte minime de matière grise.

Lenonce

Grégoire Biseau est un couillon!

Je ne lis pas assez la presse écrite, et je le regrette. Ce lundi, je me suis trouvé à lire dans Libé un article du sus-nommé Biseau intitulé: "EADS: le casting impossible qui fragilise Sarkozy". On y pouvait lire:

"On va peut-être assister au premier faux pas de Sarkozy président" par une source proche du dossier.

"Lentement les négociations aboutissent à la tranche napolitaine suivante: tout en haut Lagardère, président du ca du groupe, puis en-dessous l’Allemand Thomas Enders, président exécutif, et encore dessous le patron d’Airbus, Louis Gallois" et de poursuivre qu’on risquait de perdre Gallois, ce qui serait "contreproductif".

Tout à son plaisir d’avoir décelé ce premier faux pas, Biseau n’aura même pas pu envisager la solution que je venais pourtant d’entendre une heure auparavant à la radio, et qui donnait Gallois pdg d’EADS et Enders pdg d’Airbus. Une solution qui, même si elle ne satisfait pas tout le monde, est loin de la débacle annonçée.

Tant d’incompétence laisse pantois. Surtout qu’il n’y aura de la part de ce péremptoire abruti aucune autocritique. Comment, dés lors, accorder quelque crédit que ce soit à ceux qui prétendent détenir la vérité et s’ériger en contre pouvoir. C’est à vous dégouter de la liberté de la presse…

Lenonce