Un guyanais de souche, c’ est bien. Un français de souche, c’ est mal.

Le dernier contrefeu allumé par le gouvernement pour masquer l’ échec prodigieux de leur action politique met en scène Christiane Taubira. L’ appel au sursaut républicain, avec des trémolos dans la voix, pour venir en aide à celle qui s’ est faite connaitre comme leader indépendantiste est assez savoureux. Le problème quand on patauge dans la gadoue, comme savent si bien le faire nos gauchiasseux, est qu’ inévitablement on fait remonter de bons gros morceaux.

Celui montrant Taubira parler de la  » race créole  » est à déguster chez Corto.

Un autre, bien divertissant, met en scène cette grande républicaine plaider pour le sauvetage du guyanais de souche:  » Nous sommes à un tournant identitaire. Les guyanais de souche deviennent minoritaires sur leurs propres terres.  » Source

Je n’ ai pas souvenir qu’ une voix se soit élevée à l’ époque pour relever cette affirmation xénophobe.

Cela étant, je suis d’ accord avec Jeanne Moreau qui se voit en singe français ….jeanne Moreau

lenonce

Villepin était un visionnaire !

Dieu sait que je l’ appréciais peu et l’ épinglait quelquefois dans ces colonnes, mais là, on peut dire qu’ il a eu du flair !

Puisqu’ on est sur DDV, je vous encourage à courir acheter la BD  » Quai d’ Orsay « , et voir le film ensuite … ou l’ inverse !

La BD est excellente et le film aussi, avec une description d’ une grande justesse du fonctionnement d’ un cabinet ministériel, surtout avec un grand sifflet comme DDV ! Les seconds rôles sont particulièrement soignés et Niels Arestrup en directeur accablé-sur-qui-tout-repose est prodigieux.

lenonce

Brûler n’ est pas siffler

Dans notre drôle de pays, il est plus risqué de siffler un incompétent que de détruire pour des millions d’ euros. Le socialisme nous a de tous temps habitué à une constante inversion des valeurs, et la différence de traitement entre le mouvement des bonnets rouges à la con ( vive la Bretagne! ) et celui du 11 novembre est particulièrement choquante.

Rappel des faits:

– fin octobre, de violentes manifestations ont lieu autour du portique de Pont-de-Buis ( qui sera finalement démonté « proprement » ) qui opposent environ 900 personnes à 250 membres des forces de l’ ordre, un couillon perdra même la main. Le portique est sauvé, mais la route sera gravement endommagée et fermée pour plusieurs jours. En fin d’ après-midi, aucune interpellation. Source

– après la manifestation de Quimper et les débordements que l’ on sait, cinq personnes seront convoquées au tribunal. De même, les différentes destructions de portiques ne conduiront à aucune interpellations. Source

– les sifflets du 11 novembre ont conduit en quelques minutes à environ 73 arrestations. Il a fallu subir ensuite les cris d’ orfraie des ahuris de la gauche, où figure en bonne place le pauvre Jégoun, qu’ un solide appétit conduit à manger son chapeau pluri-quotidiennement, qui se sont soudain découverts une fibre patriotique. Lire la très bonne note de Koltchak à ce sujet.

Pourtant, nombreuses sont les vidéos sur internet montrant ces enculés de saccageurs à l’ œuvre et à visage découvert ( zeugma rachetant le gros mot ). Voir ci-dessous:

Les forces de l’ ordre n’ ont qu’ à faire leur travail de lutte contre la délinquance et ne pas se comporter comme une police politique.

lenonce

Un saccage du pays bien réconfortant

SégolénadeIl y avait longtemps qu’ on ne l’ avait plus entendue, et franchement, pour son retour, elle n’ a pas déçu !

Alors que pas une journée ne se passe sans des dégradations de portiques, radars et autres préfectures, dégradations pour lesquelles les auteurs ne seront jamais poursuivis, et qui resteront donc à l’ entière charge des contribuables, la pintade du Poitou trouve cela  » réconfortant  » !

Que dirait-elle si les manifestants venaient chier dans son bureau du conseil général de Charentes-Poitou ? Elle trouverait cela … appétissant, peut-être !

Tous les jours, nos socialos semblent se fouiller les neurones pour trouver une nouvelle connerie ! Vivement qu’ elle soit nommée première ministre à la place de glaireau, qu’ on rigole un peu …

lenonce

Fusillé pour l’ exemple

798px-French_soldier_early_uniform_WWI(1)Je n’ ai pas eu le courage de regarder la pantalonnade rouge garance de notre président. J’ ai donc jeté un œil, hier soir, sur son discours, qui réussit la prouesse de mélanger les deux guerres mondiales, comme si le centenaire de la première était un costume trop étroit pour notre grand homme. Et comme cela ne suffisait pas encore, il a rajouté la crise actuelle, faisant de cet exercice, que seul ce con de Copé a trouvé émouvant, une synthèse dont il a le secret et qui m’ a immédiatement évoqué une flaque de vomi froid.

Et puis, une phrase a attiré ma maigre attention antésomnique: une phrase de … Nicolas Sarkozy ! Le candidat qui n’ a jamais cité son nom de toute la campagne, l’ appelant d’ un ton méprisant  » le candidat sortant « , le président nouvellement élu se comportant avec l’ ancien lors de la passation de pouvoir comme le dernier des cuistres, celui qui accable son prédécesseur de tous les maux pour ( tenter de ) masquer ses propres incuries, celui-là donc cite Nicolas Sarkozy. Faut-il qu’ il soit aux abois pour être contraint à de telles extrémités: rien de ne va plus en socialie !

Et puis je l’ ai vu s’ effondrer au pupitre, le pitre, tandis qu’ une voix tonitruante clamait:  » tu seras fusillé pour l’ exemple  »

– Non, pitié, pitié, gueulait-il, la cravate de travers, l’ entrejambe marqué d’ une tache sombre, je ne savais pas que c’ était si dur !

– Justement, il ne faut plus qu’ à l’ avenir n’ importe quel bon à rien puisse accéder à la fonction suprême: fusillé ! Emmenez-le !

Et les ombres de Bigeard et Denoix de Saint Marc de le trainer vers le fond de la pièce, dominée par l’ Élysée en feu.

– Pitié, pitié, je suis déjà bien puni. Ce matin, en broutant le minou poilu, de 14 et de Valou (quelle touffe, mon Dieu, quelle touffe), j’ ai levé les yeux et vu la figure grimaçante de Léonarda, pitié, pitié, ahhhhhhhhhhhhhhhh !!!!!!!!!!

Je me suis alors réveillé en sursaut, le corps baigné de sueur, le regard hagard ! Putain, quel cauchemar …

Et j’ ai compris ce que serait la suite du quinquennat: une guerre de tranchée avec un Hollande enterré, laissant ses ennemis s’ épuiser en attendant la réélection. Courage mes amis, le pire est à venir.

lenonce

Pour ceux que le vrai sujet intéresse, lire l’ excellent livre du général André Bach: Fusillés pour l’ exemple: 1914-1915.

Crevez, Glaireux Trouduculs: suite !

C’ était le titre élégant d’ une de mes premières notes, en octobre 2005. Elle concernait le comportement de la CGT à Marseille, qui s’ emploie depuis des décennies à ruiner l’ emploi de la région. Mon avis n’ a pas changé concernant cet ignoble syndicat, dont la puissance a été léguée à la France par le Général après la guerre. Voilà plus de soixante ans qu’ il sévit, et je me délecte des récentes déclarations du pdg de Titan concernant la reprise du site Goodyear d’ Amiens.

1835930_3_767a_maurice-morry-taylor-le-pdg-de-titan-accuse_0713c8306a89a191fa8018f0503a35f3Après des échanges épistolaires musclés avec Maurice Taylor, j’ avais entendu le ministre du désolement maladif proclamer à l’ assemblée nationale que tout était arrangé, qu’ ils étaient réconciliés et allaient pouvoir se mettre autour de la table avec la cgt. Je me demandais bien pourquoi un repreneur, celui qui met l’ argent et prend les risques, viendrait discuter avec un syndicat, quel qu’ il soit.

La réponse ne s’ est pas faite attendre. Taylor qualifie la cgt de  » timbrés « , ce qui est un minimum, et précise son offre: la reprise se fera avec 0 employés, et Titan réembauchera un par un les 333 salariés. La volonté est limpide. Reprendre en conservant 333 personnes, c’ est se faire imposer par les abrutis syndicaux la crème des bons à rien, branle-couilles, salariés protégés, leaders de mes deux, sacs à merde et pue du culs que comptent l’ usine, c’ est à dire condamner le projet à l’ échec et à brève échéance.

Taylor n’ est pas tombé dans le panneau: lire ICI. ( j’ adore le: « Je n’essaye de faire plaisir à personne. Sauf à ma femme ).

Il est réjouissant d’ écouter ensuite les couinements offusqués du leader cgt de l’ usine, qui précise bien l’ état d’ esprit et les motivations profondes de son organisation: « Je vous garantis que Taylor, il va l’avoir son usine. Mais en cendres ». Tout est dit.

Tiens bon Maurice, lenonce est avec toi: Crevez, Glaireux Trouduculs, one more time !

lenonce

Le Schettino français

AyraultRegardez bien cette gueule de raie mal décongelée, ce visage avachi, ces cheveux jaune filasse, cette bouche molle, ce regard vitreux. Regardez bien ce pantin à l’ allure falote et au charisme de mollusque chez qui tout exprime l’ absence de personnalité. Regardez-le s’ accrocher à cet élément de langage  » tenir le cap », alors que toute son action depuis mai 2012 est de tirer des bords carrés et de se renier tout en se faisant piétiner par ses ministres.  » Je louvoie pour vous  » serait une devise plus appropriée, mais on lui a dit que  » tenir le cap » faisait plus capitaine dans la tempête. Tout est ridicule chez lui, son allure de guichetier de la société générale nantaise, sa gestuelle quand il brandit ses mains molles, mais surtout, surtout, son action au poste de premier ministre, dont il aura déshonoré la fonction pour longtemps. Encore aujourd’hui il vient de se ridiculiser auprès de Medvedev. ICI

Quand va-t-on nous débarrasser de cette serpillière insipide ?

lenonce

 

Passer pour un con, encore et toujours ….

Une libération d’ otages, c’ est toujours un moment de bonheur pour un Président. Les familles en pleurs, le jet cocorico, les journalistes se bousculant sur le tarmac, ça vous fait des images gratifiantes pour très cher, mais c’ est toujours bon à prendre en ces temps de sondages chiattiques. Même le temps était clément: pour une fois, Mou président ne s’ est pas pris des seaux de flotte sur la tronche !

Et puis rien ne s’ est passé comme prévu. Un peu comme pour Conarda, avant même l’ atterrissage, le Monde avait déjà savonné la planche en parlant de rançon faramineuse, contredisant la doctrine officielle et les déclarations des crânes d’œufs, Fabius et Le Driant.

Enfin crac, le coup de grâce. Après un discours haché et pesant dont il a le secret, comme il se tourne pour donner la paroles aux hirsutes mêmes pas rasés, dont on s’ attend à ce qu’ ils se jettent par terre en lançant des Hosannas, voilà-t-y pas que les malpolis se regardent, boudent ce plaisir avec un air grognon et tournent presque le dos. Tout juste s’ ils ne crient pas Allah Akbar pour faire chier le joufflu.

Ah non, vraiment, quand ça veut pas, ça veut pas ….

lenonce

La comtesse me disait toujours, Nénesse …

… c’ est pas des bras que tu as, c’ est des essieux d’ autobus !

Au détour d’ une note de mon compère blogueur  Corto, un commentaire faisait allusion à Jess Hahn, et Corto faisait remarquer qu’ ils devaient être les deux derniers à se souvenir de cet acteur. Erreur, cher ami, dans ma jeunesse j’ étais un fan de Jess Hahn, sa carrure, son accent ricain et sa gouaille m’ enchantaient. Il était de ces seconds rôles qui donnent consistance au film, et ce d’ autant plus que celui-ci est, heu, inconsistant !

Reprenant sa biographie sur l’ inévitable wikipédia, mais surtout sur le très bon blog Nanarland, on découvre que Jess Hahn a participé au débarquement dans les Marines: merci, Môssieur Hahn ! En 1949, il se fixe en France par amour pour elle, et ne la quittera plus. Il a fait du théâtre et tourné un très grand nombre de film, et pas que des nanards. Il a même eu le rôle principal dans un film de Rohmer !

Je me souviens surtout de trois films: les Barbouzes, avec Ventura, Francis Blanche et Blier, les tribulations d’ un chinois en Chine, avec Bébél et Rochefort, et surtout les grandes gueules, avec Bourvil, Ventura et la musique de François de Roubaix.

Allez, pour le plaisir:

Et bien sûr, Nénesse !

Et voilà un petit hommage à ce héros ordinaire, qui aura fait honnêtement son travail de comédien avant de terminer sa vie comme exploitant agricole dans une Bretagne exemptée d’ éco-taxe et de Jean-Marc Ayrault.

lenonce