Les gamelles de Bartolone

On l’ entend beaucoup celui-là, en ce moment. Pour l’ ouvrir comme ça, il doit être irréprochable, non ?

Quel parcours ! Après un bref passage dans l’ industrie pharmaceutique comme cadre commercial (il en gardera cette expression mutine de suppositoire menaçant un anus), Bartolone se consacre exclusivement à la politique. Choix judicieux, qui lui aura permis de s’ offrir une villa d’ architecte aux Lilas, avec vue sur Paris, estimée à 2 millions d’ euros. Rentable la politique.

Mais Don Bartolone, comme tout mafieux, sait se diversifier. C’ est ainsi qu’ il permet à son bon à rien de frère cadet (comme il le décrit avec affection, lui l’ intellectuel au parcours brillantissime) d’ acquérir le Marco Polo, restaurant du très chic et huppé VI ème arrondissement parisien (majoritairement peuplé de personnes de race blanche, soit dit en passant) qui sert de cantine aux élus de gauche. L’ heureux propriétaire dont le principal mérite est de s’ appeler Bartolone, vient d’ ailleurs d’ en être décoré, du mérite.

Mais ces ambitieux ne s’ arrêtent pas là. Le frère mastroquet ouvre un second restaurant à Noisy, après acquisition d’ un bâtiment communal pour la somme de 345.000 euros, soit 1.500 euros du mètre carré, quand le marché est à 4.100. Bonne affaire. Le parrain et son épouse possèdent d’ ailleurs 50% de la SCI qui a acquis les murs. La mairie consacrera 478.000 euros pour rendre les abords accueillants: placette, pavés, fontaine et poissons pour 2.000 euros (pour les pigeons, voir les électeurs).

Source:

photo 1 photo 2

Allez, j ‘arrête, la nausée me gagne. J’ espère que cette sinistre engeance ne sera pas élue dimanche prochain.

lenonce