TOUCHE PAS A MON FRIC, MON POTE…

Scan(2)of Cette nouvelle a été peu commentée et pourtant c'est une sacrée nouvelle. Le président de SOS RACISME, Dominique SOPO, est retenu depuis mardi matin dans les locaux de la brigade financière à Paris. Il y a d'ailleurs été accompagné par cinq des principaux dirigeants de cette association "lucrative sans but"…

Ces gardes à vue ont un rapport avec notre Julien DRAY…qui aurait bénéficié de quelques sommes détournées (un peu plus de 300.000 euros…mais au prix des montres, ce n'est pas excessif, franchement).

Association crapoteuse, formée de membres crapoteux qui vivent tous largement à nos crochets et qui, en échange, nous abreuvent de leçons merdiques.

Touche plus à mon fric, mon pote, où tu vas prendre ta main dans ta gueule !

Géronte

(sources LE FIGARO)

Maggi africaine ou comment avoir un plus beau cube !

Vu sur Afrik.com :

Maggi

On savait déjà que le cube magique servait à donner du goût aux poireaux, mais de là à se le carrer dans l' oignon… La pratique, précise l' article, peut de plus se révéler dangereuse. De nombreuses femmes ont développé des infections, notamment à cause des épices contenues dans le cube. Les moins chanceuses ont succombé. Sic transit gloria maggi … L' OMS demandera peut-être bientôt à la firme de rajouter sur ses paquets la mention " à ne pas s'introduire dans l' anus " … ou bien de modifier la forme du produit !
lenonce

Choc des civilisations: le poil contre le voile

Cruella l' a mis en lien dans son commentaire sur le burkini. Voici le dernier clip qui fait fureur sur le net: Make the girl danse, et son titre "Baby baby baby":

http://www.dailymotion.com/swf/x8szzl
De l'art de porter le Hijab

Le monde dit "moderne" se partage ainsi entre ceux qui ne trouve pas dégradant pour les femmes de les montrer nues, et ceux qui ne trouvent pas dégradant pour les femmes de les montrer voilées. 
C' est au nom de différences aussi fondamentales que se joue l' armaggedon qui promet d' occuper une bonne partie de notre 21ème siècle.
Mais au fait, mesdames et principales intéressées, qu' en pensez-vous ? 
Et vous-mêmes: poil ou voile ?
lenonce

La nouvelle préoccupation de nos médias : ALLI.

Famine1a Un problème ch(i)asse l'autre.

Aujourd'hui nous ne parlons plus que de la pilule ALLI destinée à combattre l'obésité…véritable grippe "porcine" (jeu de mot) de l'occident.

Pour la modique somme de 50/60 € par mois les bouffeurs invétérés pourront espérer perdre quelques kilos moyennant de nombreuses dyarrhées et des flatulences génantes, comme le confesse un utilisateur… " Pendant 48 heures, calme plat. Après, c'est énorme: à la moindre incartade ou aliment industriel – chips ou barre chocolatée -, c'est le feu d'artifice. Pendant une semaine, j'ai eu l'impression de fuir en permanence. Je rejetais un liquide graisseux en permanence. Sans parler de la ‘symphonie' ". (JDD 6/05/2009)

Je ne suis pas certain que GLAXO, le fabriquant, choisisse le gamin de la photo pour sa campagne publicitaire.

Par contre, pour la modique somme de 20 € par mois, vous pouvez nourrir le même petit gamin…sans choper de dyarrhées ni péter comme un porc ! Je vous donne même un site qui vous permettra de l'aider.

Vous verrez, vous nous remercierez un jour.

Géronte

On a les héros que l’on mérite !

Santos Rappelez vous…fin 2008 était emprisonné en Espagne un brave supporter de l'oème, Santos MIRASIERRA (photo) qui était accusé, injustement bien entendu, d'actes de violence et risquait d'être condamné à plus de 3 ans de prison en Espagne.

Immédiatement Santos (le bien nommé) était devenu un saint pour les nombreux supporters de l'oème et la figure même de l'innocent emprisonné.

J'avais même commis un petit article à son sujet. 

Rien que pour le plaisir quelques lignes prises dans un site baptisé liberté pour santos :

"C’est avec une immense joie que nous apprenons que Santos a été libéré sous caution. Le montant de celle-ci s’établit à 6 000 euros et sera payée par le Commando Ultra 84!

Nous tenons à remercier toutes les personnes qui se sont souciées de Santos, qui ont participé directement ou indirectement à la mobilisation. On ne mesurera jamais à quel degré notre mobilisation a pu influencer la décision de la juge espagnole, mais on sait que vous avez été tous là et c’est l’essentiel!

On a pu voir une France, et même une Europe, unies derrière lui. Les clivages et les rivalités entre les clubs ont été dépassés, vous avez prouvés que vous êtiez des hommes et des femmes de raison avant tout.

N’oubliez jamais la solidarité dont vous avez fait preuve, ça vaut tout l’or du monde de nos jours.

Nous espérons que le match de ce soir sera une immense fête !

Merci encore pour votre soutien, et la dignité que vous afficherez ce soir au stade!

NB: La peine de 3ans et demi de prison n’est pas annulée. La mobilisation continue et continuera donc!"

On en a la larme à l'oeil…(ne ratez pas, dans ce site, le message de la famille !)

Mais Santos n'est pas le saint que l'on croyait…comme l'indique cet article du Monde du 26 04 2009 :

" Le supporter de l'OM, Santos Mirasierra, condamné en Espagne en 2008 pour des violences avant un match de football entre l'Atlérico de Madrid et l'OM, a été interpellé dimanche à Lille à la suite d'une bagarre avant la rencontre Lille-OM de la 33e journée de L1, a-t-on appris de source policière. "C'est une histoire de bagarre entre supporters", a indiqué une source policière citée par l'AFP, selon laquelle Mirasierra a été arrêté vers 15h30 avec deux autres supporters de l'OM à la gare de Lille-Flandres. Santos Mirasierra a été placé en garde à vue au commissariat central de Lille avec les deux autres supporters marseillais, après une bagarre qui a fait au moins un blessé, a indiqué cette source, confirmant une information du site internet du quotidien la Voix du Nord ".

L'une des morales de ce fait divers est que la puissance des médias associée à la connerie humaine repousse sans cesse les frontières de l'imbécilité de masse…qui a déjà atteint un niveau très élevé (j'aurais également pu choisir le sujet de la grippe mexicaine pour illustrer le propos !).

Géronte d'Allauch

Mais que fait la police ?

Le patron français est devenu l'animal qu'il est de bon ton d'haïr si l'on veut être dans le coup. Aujourd'hui on ajoute de plus en plus facilement 'voyou' à 'patron'…les médias arrivant même à devancer les syndicats dans cet exercice.

Du coup il n'y a plus de limite dans les actions syndicales et la prise en otage des patrons par des syndicalistes haineux (pléonasme ?) est devenue monnaie courante.

Quand on lit, dans le Figaro, ce genre d'article "….Les salariés ont accepté mercredi matin de libérer les quatre cadres dont Nicolas Polutnik, le directeur de Caterpillar-France qu'ils retenaient encore. les quatre hommes avaient passé la nuit de mardi à mercredi dans les bureaux de leur usine de Grenoble par les salariés. Une cinquantaine de salariés se sont relayés toute la nuit devant les bureaux de la direction situés, au premier étage de l'usine avant d'apporter au petit jour croissants et pains au chocolat aux quatre cadres. «Nous on est humain», a expliqué un des représentants de l'intersyndicale…." on est en droit de se poser quelques questions sur le niveau que nous sommes en train d'atteindre.

La crise a bon dos et autorise tous les comportements dans un pays où le gouvernement a tellement peur d'un nouveau mai 68 qu'il cède sur tout.

Un pays dans lequel on peut se permettre, sans que la force publique n'intervienne, de prendre en otage des patrons, n'est pas un pays libre. C'est le début d'une dérive qui risque, légitimée par une opinion publique manipulée et assez stupide, de se radicaliser au plus grand bénéfice des copains du facteur.

Oh, Sarko, il y a encore quelqu'un là haut ?

Géronte d'Allauch

Où l’on reparle de Jean-Pierre ALACCHI.

H-3-1468813-1237891933L'un de nos lecteurs, Panurge, nous transmet une fine observation sur le procureur ALACCHI déjà épinglé par LENONCE.

"Alachi a de nouveau frappé, un an après l'affaire Chantal Sébire : il a mis en examen pour voie de fait sur un mineur de moins de 15 ans un institeur, qui, pour réprimer des penchants exhibitionnistes chez un élève, lui a montré un cutter et lui a dit en plaisantant :" je coupe tout ce qui dépasse". C'est à croire que ce procureur s'ennuie pour ne pas classer sans suite cette grotesque affaire, à moins qu'il ne nourrisse une haine particulière à l'égard des enseignants, comme une partie de la population. On n'a pas l'impression que les magistrats soient surchargés de travail, quoi qu'ils disent.En tout cas ils gaspillent l'argent des contribuables.
Quand relèguera-t-on cet inepte procureur dans un grenier de la Place Vendôme en compagnie du sinistre Burgaud ? Ces magistrats sont de véritables dangers pour la société : ils s'en prennent à d'honnêtes citoyens et à l'inverse sont certainement capables de classer des affaires graves, la bêtise étant toujours dévastatrice."

Pour plus de détails sur "l'affaire" voir l'article du JDD.

Bien entendu le fringuant procureur a gagné le droit d'être nominé pour le prix LENONCE 2009.

Géronte d'Allauch

Crise: la révolte gagne le monde animal

" Leilit Janchoom, un Thaïlandais de 48 ans, employait Brother Kwan, un singe, dans sa plantation située dans la province de Lobpuri, au nord de Bangkok.

D’après certains témoins, l’homme faisait travailler le simien sans relâche. Et le battait s’il refusait de monter sur les arbres pour récolter des noix de coco.

Mais le primate en a eu assez. Il a décidé la semaine dernière de mettre fin à cette exploitation. D’après le quotidien local Express Samuii, l’animal se serait muni d’une noix de coco. Il l’aurait ensuite lancée du haut d’un arbre directement sur la tête de son propriétaire. Ce dernier est mort sur le coup. " Source: 20minutes.ch

On vit une époque formidable, ou les primates commencent à dessouder leurs oppresseurs ! On comprend mieux le succés d' Olivier Besancenot, même s' il semble s' adresser plus aux primaires qu' aux primates.

lenonce

Chronique de la haine ordinaire…

Entendu ce matin à France Info car le jugement a été mis en délibéré aujourd'hui. L'article ci-dessous a été pris dans faire face

"Nouvel épisode dans la triste saga judiciaire qui oppose un couple de retraités et les parents d'une petite fille polyhandicapée à Marcq-en-Baroeul (Nord). Le couple de retraités a demandé hier 10 000 € de dommages et intérêts à ce couple qui a construit dans son garage deux chambres et une salle de bains, avec un permis de construire de la mairie et de la Direction départementale de l'équipement mais en dérogeant aux règles du Coefficient d'occupation des sols (Cos).

Le couple a beau ne pas même voir les aménagements depuis son domicile, il a commencé par demander la démolition des pièces construites dans le garage de ses voisins. Démolition refusée en première instance par le tribunal de grande instance de Lille (Nord) en janvier dernier. Hier, devant la première chambre civile de la cour d'appel de Douai (Nord), les retraités ont demandé des dommages et intérêts mais plus la démolition des aménagements. Le jugement est mis en délibéré au 17 mars."

Est-il besoin de faire un commentaire ? Allez, bonne journée, je vais vomir !

Géronte d'Allauch

Souvenirs, souvenirs !

Je ne résiste pas au plaisir de mettre en ligne ce texte merveilleux de cruella, visiteuse fidèle, qui l’ a laissé en commentaire d’ une note de géronte ( son chouchou … je suis jaloux !). J’ espère qu’ elle ne me tiendra pas rigueur de cette initiative.

" Toi qui est né avant les années 90,
Comment as-tu survécu ? Les voitures n’avaient pas de ceintures de sécurité, pas d’appui-tête et bien sûr pas d’airbags.
Sur la banquette arrière, c’était « rigolo » et pas « dangereux »
Les barreaux des lits et les jouets étaient multicolores ou du moins vernis avec des peintures contenant du plomb ou d’autres produits toxiques.
Il n’y avait pas de sécurité enfant sur les prises électriques, portières de voitures, médicaments et autres produits chimiques ménagers.
On pouvait faire du vélo sans casque.
On buvait de l’eau au tuyau d’arrosage, à une fontaine ou à n’importe quelle source, sans que ce soit de l’eau minérale sortie d’une bouteille stérile…
On construisait des caisses à savon et ceux qui n’avaient pas la chance d’avoir une rue asphaltée en pente devant chez eux pouvaient tenter des records de vitesses et se rendre compte à mi-chemin que les freins avaient été oubliés… Après quelques accidents, le problème était en général résolu !
On avait le droit de jouer dehors à la seule condition d’être de retour avant la nuit. Et il n’y avait pas de portables et personne savait où l’on était et ce qu’on faisait… incroyable ! L’école durait jusqu’à midi, on pouvait rentrer manger à la maison. On avait des écorchures, des fractures et parfois même on se brisait les dents, mais personne n’était mis en accusation pour ça. Même quand il y avait une bagarre, personne n’était coupable à part nous-même.

On pouvait avaler des tonnes de sucreries, des tartines avec des tonnes de beurre et boire des boissons avec du VRAI SUCRE, mais personne n’avait de problèmes d’excès de poids, car nous étions toujours dehors. On pouvait se partager une limonade dans la même bouteille sans risquer d’attraper des maladies.
Nous n’avions pas de Playstation, Nintendo 64, X-box, jeux vidéo, 99 programmes de TV sur câble ou satellite, pas de vidéo, de Dolby sur round, de portable, d’ordinateur, de chat room sur Internet, mais nous avions… des amis ! On pouvait sortir, à pied ou en vélo pour aller chez un copain, même s’il habitait à plusieurs km, frapper à la porte ou simplement rentrer chez lui pour le prendre pour jouer avec nous.
Dehors, oui dehors dans le monde cruel ! Sans surveillance ! Comment cela a-t-il pu être possible ? On jouait au foot avec un seul but et si l’un d’entre nous n’était une fois pas sélectionné, pas de traumatisme psychologique, ce n’était pas la fin du monde ! Parfois un élève peut-être un peu moins bon que les autres devaient redoubler. Personne n’était alors envoyé chez les psychologues ou pédopsychiatres. Personne n’était dyslexique, hyperactif ou avait des « problèmes de concentration ». L’année était redoublée, point et chacun avait les mêmes chances que les autres.
Nous avions des libertés, des échecs, des succès, des devoirs et des tâches… et apprenions à vivre avec.
La question du jour est donc : mais comment avons-nous survécu ?
Comment avons-nous pu développer notre personnalité ? "

Merci, cruella, pour ce témoignage plein de poésie.

Lenonce