Grincheux, dans son blog de grinchitude, a fait une approche tout à fait remarquable sur l'apologie de la promesse qui a poussé les suédois à remettre à un jeune blanc bec (terme peut-être inapproprié mais je n'en ai pas trouvé d'autre) le prix Nobel de la paix.
J'aimerais faire une autre approche.
Ce prix Nobel est remis au président des USA juste au moment où le Général McChrystal, patron des troupes américaines, lui demande d'envoyer des troupes supplémentaires en Afghanistan (entre 10.000 et 45.000 soldats).
Sur tous les autres "chantiers" de la planète dans lesquels les USA sont présents (c'est à dire tous) on attend également Obama au tournant. Il faut dire que ses premières approches, notamment auprès du monde Arabe, ont relevé d'un certain angélisme qu'il serait certainement bon de ne pas trop prolonger. Mais un prix Nobel de la paix peut-il manier facilement la menace à l'égard de pays voyous ?
Je pense que ce prix, à priori absolument pas attendu par Obama, aura une influence sur ses décision et donc sur le cours de l'histoire et c'est d'ailleurs peut-être pour ce seul motif qu'il lui a été remis.
LA question est : Cette influence sera-t-elle positive ? J'ai des craintes à ce sujet sauf si Obama met en application la célèbre locution latine " si vis pacem para bellum ".
Géronte