Le 4 juin, François FILLON, dans une envolée lyrique inspirée, a dénoncé la « gauche
des grandes âmes sèches qui pratique la justice sociale comme on offre
un caramel mou, du bout des doigts, à la sortie des kermesses
dominicales ». Il a continué sur « la gauche des grands sentiments », celle qui « n’ose plus aimer la France ». Avant de s’en prendre, avec la même violence, à une « gauche fatiguée, dépassée, bardée de certitudes et de préjugés ».
Immédiatement HOLLANDE et DELANOE se sont estimés insultés par ces attaques. "Le respect, cela compte", a gémi PORCINET…et DELANOE de s’inquiéter du mal que l’actuelle majorité pourrait faire à la démocratie !
Les pauvres chéris, eux qui n’ont jamais faits que dans la dentelle quand ils représentaient encore quelque chose !
J’ai le sentiment qu’on va en entendre de drôles au soir du second tour…
Géronte d’Allauch


