Sarkozy est beaucoup plus fort qu’ hongrois

Après le T34, terreur du fantassin allemand, voici qu’ apparait un nouveau blindé venu de l’ est: le Charkozy (en magyar dans le texte). En quelques mois, il a dispersé l’ aile d’ extrême droite et écrasé le centre du paysage politique français.Zvezda3535  Le côté gauche ne lui a opposé que de médiocres processions accompagnées de vagues imprécations. Celles-ci, censées rassembler les troupes, exhibaient une grimaçante madone, surmontant une châsse renfermant les reliques d’ une vieille fripouille, avant de connaitre le même sort. Ainsi le péesse n’ en finit-il plus de geindre, à genoux, les mains sur la tête, invoquant une règle de lui seul connue, qui serait de ne pas donner tous les pouvoirs à notre char d’ assaut.

Et bien moi je vous le dis: la percée est faite. Les 10 et 17 juin il faudra simplement nettoyer les dernières poches de résistance ( puisque le terme de " résistance " est à la mode chez nos opposants grassouillets ).

Lenonce

PS: je précise que ces métaphores guerrières ne doivent pas être prises au pied de la lettre, je suis un démocrate, que diantre !

Une petite blague!

Trois amis se retrouvent après de longues années de séparation.

Le premier dit :
– Moi, mes parents sont morts et m’ont laissé leur petite épicerie ! Alors,  je me suis décarcassé, j’ai tout agrandi, j’ai repeint, j’ai modernisé,  j’ai embauché 3 vendeuses bien mignonnes qui plaisent aux clients, bref,  les affaires vont bien et c’est vraiment en pleine expansion. Ce n’est pas encore Carrefour, mais je suis confiant pour l’avenir.
Le second dit :
– Moi aussi, mes parents sont morts, ce qui fait que j’ai récupéré leur  petite quincaillerie. C’était vraiment la pagaille, on ne savait plus où  trouver les outils, les clous, mais j’ai tout bien classé, tout est rangé  par catégorie et j’ai même récemment mis en place un libre service et mon  chiffre d’affaires monte en flèche ! Ce n’est pas encore "Castorama", mais ça  va bien.
Le troisième dit :
– Moi aussi, j’ai hérité : mes parents tenaient une petite maison close  qui vivotait : les filles étaient plutôt vieilles et moches et n’attiraient plus grand monde. J’ai refait des chambres gaies et pleines de miroirs, j’ai viré les vieilles entraîneuses et j’ai embauché des jolies filles très jolies et de beaux petits gars qui attirent la  clientèle et dont les habitués raffolent. Bref, ce n’est pas encore le Parti Socialiste mais c’est déjà un joli bordel !
 

That’s all folks!