Nicolas Jégoun, une vraie tête de champion !

Jégoun est le tenancier du blog « Partageons mon avis « , référencé ci-contre dans la catégorie « Agités du bocal ».

Il est au bloging ce que le personnage de Jacques Villeret, dont il a un peu le physique, est au film  » Le diner de con « . Un vrai champion.

Pénétré de sa propre importance, il se présente comme  » blogueur de gouvernement  » et revendique haut et fort sa participation active à l’ élection de Pépère. C’ est un peu comme si Jean-Baptiste Chataud, capitaine du Grand Saint-Antoine, se vantait d’ avoir répandu la peste à Marseille.

Jégoun déploie une énergie intense à la tenue de son blog, tartinant des billets au kilomètre avec une orthographe approximative et répondant du tac-au-tac à chaque intervention. On se prend à se demander quel métier lui laisse autant de temps … à moins que son métier soit  » blogueur de gouvernement « , et qu’ il en retire sa pitance. La question mérite au moins d’ être posée, quand je vois que je suis à peine capable de pondre un billet de temps à autre. Mais GG dirait que je suis un feignant du sud !

Donc Jégoun défend jour et après jour Pépère et son équipe de bras de cassés, et la couleuvre semble devenue l’ essentiel de son alimentation. Cela lui donne des aigreurs et lui gâte les sens. Je le plains. Il règne sur sa petite cour de thuriféraires, et tolère l’ intervention d’ opposants sélectionnés, comme Didier Goux ( référencé lui-aussi ci-contre ), à qui il répond sur un ton melliflue et cauteleux, signifiant à la cantonade: regardez comme je suis tolérant !

Pour les autres, Jégoun ne craint pas l’ insulte. A l’ abri de son clavier, le gros homme distribue des con, connard, trou du cul affirmant son côté révolutionnaire et provocateur. Il n’ a pas tellement d’ autres moyens.

J’ ai moi-même fait cette expérience, sur un de ces billets où il se moquait des réactions de la droite dans l’ affaite Cahuzac. Je lui rappelle alors le cirque de la gauche pendant l’ affaire Woerth-Bettencourt. Il le prend très mal, m’ insulte, et comme je lui réponds sur le même ton, clôt le débat avec ça:

J’aime insulter les types qui me font chier dans mon espace de loisir. Je les déclare en spam. Ils vont finir interdits de commentaire chez Blogger, ce qui est normal ils font chier les braves les gens. Lenonce : comme Madère, tu es viré. Ras le bol des connards qui se croient tout permis et ruinent les ambiances des blogs. Mon blog est en principe bon enfant mais tous les trois mois, je suis obligé de sévir. Alors, tu commences par apprendre le savoir vivre. Et le jour où tu n’emmerderas plus les gens ils ne t’insulteront plus. Trou du cul.

Je vous laisse apprécier le niveau zéro de l’ argumentaire, avec quand même cette menace voilée: me faire interdire de commentaire chez Blogger. Chez un gaucho, la tentation de museler l’ opposant est génétique. C’ est plus fort qu’ eux. De même, jouer les insultés alors qu’ on a commencé est une technique socialiste éprouvée: pisser en l’ air et faire croire qu’ il pleut. Le gouvernement fait ça très bien.

Gros homme, gros homme, je ne peux malheureusement pas venir à la Comète pour te fesser les joues, je travaille, moi. Quant à mon trou du cul, il me permet de déposer sur ta vilaine figure la matière première qui sert à ton site. Et 2017 en ligne de mire pour tirer la chasse …

lenonce