One more couac !

Capture d’écran 2013-08-11 à 10.59.27

0 + 0 = la tête à Mosco

Regardez cette tête de con suffisant, et dites-moi si vous êtes rassurés de la savoir au ministère des finances. Avec en charge nos impôts, entre autres.

Pépère va-t-il sévir, et faire pour Mosco ce qu’ il a fait pour Batho ?

lenonce

One more time !

Capture d’écran 2013-08-10 à 15.14.15Quelqu’ un a-t-il une idée du nombre de fois où ce guignol a « révisé à la baisse ses prévisions » ? Moi non.

Ce que je sais c’ est qu’ en 2014 les prélèvements vont encore augmenter, de 0,3 % du PIB, mais que nous sommes sortis de la récession …

Je les hais !

lenonce

L’ avocat des voyous devient l’ avocat des musulmans

Karim_Achoui_7Certains esprits malveillants diront que passer de la défense des voyous à celle des musulmans n’ est pas vraiment changer de clientèle, je leur laisse la responsabilité de leurs paroles.

Quand je dis avocat, notons qu’ il ne l’ est plus depuis qu’ il a été radié du barreau en 2011. Karim Achoui, fascinant personnage, multiples fois mis en cause par la justice pour blanchiment, extorsion, puis dans le cadre de l’ évasion d’ Abel Ferrara, révolvérisé, condamné à 1 an de prison avec sursis et 20 000€ d’amende pour complicité de faux ( lire son pedigree complet ici ) vient de prendre la tête de la Ligue de Défense Judiciaire des Musulmans qu’ il vient de fonder. Cela ne s’ invente pas.

Il faut bien croûter, et quand on a perdu son métier, la solution consistant à créer un bouzin bien mainstream, futur aspirateur de subventions, nationales voire internationales (!), n’ est pas la plus mauvaise. Gageons que cette vénérable institution, dont toute la Oumma attendait la création tant les musulmans sont persécutés en France, va se révéler un modèle de probité. Sans compter qu’ Achoui s’ est adjoint le concours de Roland Dumas, seulement condamné, lui, à douze mois d’emprisonnement avec sursis et 150 000 euros d’amende, nous pouvons donc être rassurés sur l’ honnêteté future de la LDJM.

Son prochain combat: une énième plainte contre Charlie Hebdo lire ici.

lenonce

La vraie nature des cuistres

Desproges me manque. Cet homme n’ était pas irremplaçable, mais force est de constater qu’ il n’ a pas été remplacé. Sa place est toujours vacante, et nul ne se bouscule pour l’ occuper.

Je suis tombé sur cette petite vidéo où il s’ en prend à cette montgolfière de BHL, avec cette conclusion magnifique que j’ ai mise en titre.

Tout lien avec les notes précédentes est bien évidemment volontaire et ne doit rien au hasard !

lenonce

 

La crevure vous salue bien ou l’ éthique du blog

Quel plaisir, et quel honneur pour un obscur blogueur comme moi, d’ avoir attrapé ce thon de NJ, roi auto-proclamé de ce marigot de la blogo-gaucho-sphère que Corto a justement surnommé Nicolas 1er  !

Je vais régulièrement sur son site, que je parcours d’ un derrière distrait tant sa pesante prose est indigeste. Découvrant celle sur l’ affaire Cahuzac, l’ envie m’ a pris de brouméger, comme ça, pour jouer ( nda: ce qui va suivre sera plus apprécié par les pêcheurs … ). La réponse du taulier, un pauvre con malheureux, et pas vraiment original, m’ a immédiatement indiqué que j’ avais une touche. Je renvoie une question: pourquoi m’ insulter ?, et une bordée d’ injures ( je fais ça aussi très bien ), sachant que je serai censuré mais que le résultat serait là: le poisson allait mordre !

La réponse ne se fait pas attendre ( je vous dis qu’ il n’ a que ça à faire ): la menace de me virer, encore des insultes. C’ était beau comme une crèche. Le poisson ( Géronte dirait le faisan, mais je ne suis pas chasseur ) était ferré, et bien. Il avait engamé l’ appât jusqu’ aux tréfonds de la gargamelle, et il faudra le dégorgeoir pour récupérer le Rapala. Restait maintenant le plus important: ramener le bestiau à bord. Même gros, bête et mou comme NJ, le fil peut toujours casser au dernier moment. Me vient alors l’ idée de la note précédente. Succès inespéré, le coup de ganchou final. Le poisson était pris, et bien, comme en a témoigné cette avalanche ( pour moi ! ) de commentaires. Avec ceux, magnifiques, de soutien, et ceux, plats et médiocres de ses défenseurs ( ah, le trollage d’ eloooooodie, ah ), et au milieu, surnageant comme les yeux dans le bouillon, les derniers soubresauts de NJ. Fin de la partie de pêche.

Et deuxième partie de la note. Car dans un dernier râle, NJ a pondu sur un autre blog ( va savoir pourquoi, c’ est déjà dur avec un … ), un de ces longs billets dont il a le secret, une logorrhée imbitable et toujours des insultes ( d’ où le titre ). Depuis le temps qu’ il sévit, le cuistre n’ a acquis aucun sens de la synthèse.

Je passe, en riant, sur son évocation des menaces physiques, toujours ce principe socialo: pisser en l’ air, etc, etc, ainsi que sur le fait qu’ il me croyait tout jeune, et n’ en revenait pas d’ avoir affaire à un blogueur plus ancien que lui. Ce garçon est tellement naïf, c’ en est presque désarmant.

La ( seule ) remarque intéressante, est celle sur la transgression de cette règle tacite qui, d’ après lui, serait de ne pas mettre le nom dans le titre. Et pourquoi donc, puisqu’ il revendique de bloguer sous son nom. Enfin presque, je crois avoir écorché le sien: c’ est Jégou tout court. Où est le problème à partir du moment où c’ est lui qui prend cette responsabilité. Où est-il écrit qu’ il ne faille pas utiliser le nom ? Je n’ allais pas écrire: partageons mon avis, une vraie tête de champion !

Je n’ ai pas ce souci car j’ écris avec un pseudo, et prouve par là que je suis, une fois de plus, plus intelligent que lui. Suis-je alors un anonyme, comme ceux qui, entourés d’ une logue cape noire, jetaient, la nuit, des missives de délation dans les bouches de lion vénitiennes ? Que nenni. J’ écris sous pseudo pour être tranquille, car je ne souhaite pas que tout un chacun connaisse cette activité. Mais je ne suis pas anonyme, je suis responsable de ce que j’ écris, j’ ai une adresse IP, et je suis prêt à répondre de mon activité devant toute autorité qui m’ en ferait la demande. Mon soi-disant anonymat est encore une ineptie de NJ.

Et vous, qu’ en pensez-vous: y a-t-il une éthique du blogging ?

lenonce

Nicolas Jégoun, une vraie tête de champion !

Jégoun est le tenancier du blog « Partageons mon avis « , référencé ci-contre dans la catégorie « Agités du bocal ».

Il est au bloging ce que le personnage de Jacques Villeret, dont il a un peu le physique, est au film  » Le diner de con « . Un vrai champion.

Pénétré de sa propre importance, il se présente comme  » blogueur de gouvernement  » et revendique haut et fort sa participation active à l’ élection de Pépère. C’ est un peu comme si Jean-Baptiste Chataud, capitaine du Grand Saint-Antoine, se vantait d’ avoir répandu la peste à Marseille.

Jégoun déploie une énergie intense à la tenue de son blog, tartinant des billets au kilomètre avec une orthographe approximative et répondant du tac-au-tac à chaque intervention. On se prend à se demander quel métier lui laisse autant de temps … à moins que son métier soit  » blogueur de gouvernement « , et qu’ il en retire sa pitance. La question mérite au moins d’ être posée, quand je vois que je suis à peine capable de pondre un billet de temps à autre. Mais GG dirait que je suis un feignant du sud !

Donc Jégoun défend jour et après jour Pépère et son équipe de bras de cassés, et la couleuvre semble devenue l’ essentiel de son alimentation. Cela lui donne des aigreurs et lui gâte les sens. Je le plains. Il règne sur sa petite cour de thuriféraires, et tolère l’ intervention d’ opposants sélectionnés, comme Didier Goux ( référencé lui-aussi ci-contre ), à qui il répond sur un ton melliflue et cauteleux, signifiant à la cantonade: regardez comme je suis tolérant !

Pour les autres, Jégoun ne craint pas l’ insulte. A l’ abri de son clavier, le gros homme distribue des con, connard, trou du cul affirmant son côté révolutionnaire et provocateur. Il n’ a pas tellement d’ autres moyens.

J’ ai moi-même fait cette expérience, sur un de ces billets où il se moquait des réactions de la droite dans l’ affaite Cahuzac. Je lui rappelle alors le cirque de la gauche pendant l’ affaire Woerth-Bettencourt. Il le prend très mal, m’ insulte, et comme je lui réponds sur le même ton, clôt le débat avec ça:

J’aime insulter les types qui me font chier dans mon espace de loisir. Je les déclare en spam. Ils vont finir interdits de commentaire chez Blogger, ce qui est normal ils font chier les braves les gens. Lenonce : comme Madère, tu es viré. Ras le bol des connards qui se croient tout permis et ruinent les ambiances des blogs. Mon blog est en principe bon enfant mais tous les trois mois, je suis obligé de sévir. Alors, tu commences par apprendre le savoir vivre. Et le jour où tu n’emmerderas plus les gens ils ne t’insulteront plus. Trou du cul.

Je vous laisse apprécier le niveau zéro de l’ argumentaire, avec quand même cette menace voilée: me faire interdire de commentaire chez Blogger. Chez un gaucho, la tentation de museler l’ opposant est génétique. C’ est plus fort qu’ eux. De même, jouer les insultés alors qu’ on a commencé est une technique socialiste éprouvée: pisser en l’ air et faire croire qu’ il pleut. Le gouvernement fait ça très bien.

Gros homme, gros homme, je ne peux malheureusement pas venir à la Comète pour te fesser les joues, je travaille, moi. Quant à mon trou du cul, il me permet de déposer sur ta vilaine figure la matière première qui sert à ton site. Et 2017 en ligne de mire pour tirer la chasse …

lenonce

Doghouse: le film de zombie anti-féministe

bride-in-gardenJe ne vous ai pas encore parlé de ma passion pour les films de zombies ? Non ?

Alors, avant d’ y consacrer une note plus élaborée, et après avoir vu partir en fumée le local des Femen, je veux partager avec vous ma dernière découverte, Doghouse.

Neuf copains, qui présentent tous des difficultés relationnelles avec leur épouse ou compagne respective (sauf celui qui est gay, bien sûr. Oui, il y a même un gay, ce film est incroyablement moderne !), embarquent pour une virée  afin de faire oublier son divorce à l’ un des leurs. Ils arrivent à Moodley, petit village paumé au cœur de la campagne anglaise, qui a servi de lieu d’ expérimentation à l’ armée pour un virus ne touchant que les femmes et les transformant en zombies assoiffés de sang et de chair humaine, exclusivement mâle bien entendu.Virus diffusé par … la lessive, bien sûr !

L’ arme absolue.  » Une putain d’ armée de féministes cannibales » s’ écrie un des pauvres gars !

Le film oscille sans cesse entre la parodie et le gore bien sanglant, avec des moments de bravoure comme celui où une bonne ménagère bien dodue a remplacé les bougies de son gâteau d’ anniversaire par les doigts de son mari. J’ adore. La jeune mariée ci-dessus est aussi très réussie, et bien flippante.

Le film est parsemé de réflexions ( non, ce n’ est quand même pas un film intello ) sur la condition des hommes et leurs rapports aux femmes, présenté dans un équilibre qui n’ est clairement pas en leur faveur.

A la fin heureusement, mais après quelques pertes, les hommes se rebiffent, réaffirment leur masculinité et se proposent de dégommer les gonzesses en furie à coups de clubs de golf.

Je vous laisse découvrir la bande-annonce:

lenonce