Coup bas dans l’ aisne

L’ actualité apporte son lot quotidien d’ anecdotes par lesquels s’ expriment la diversité de notre société. En voici un exemple croustillant, extrait du Parisien.

" Une femme de 64 ans a été condamnée mercredi par la cour d’assises de l’Aisne à Laon à 12 ans de réclusion criminelle pour avoir émasculé en juin 2005 son compagnon, ce qu’elle a toujours contesté, a-t-on appris jeudi de source judiciaire.

En juin 2005, son compagnon, âgé de 39 ans, avait été évacué d’urgence au centre hospitalier de Saint-Quentin, le sexe tranché. L’accusée avait elle-même donné l’alerte, expliquant que le chien du couple avait mordu et avalé le sexe de son concubin. Pauvres bêtes, on les nourrit avec n’ importe quoi !

Aucune arme, ni le sexe de la victime n’avaient jamais été retrouvés.
Dans le coma à son arrivée à l’hôpital, l’homme, qui avait bu de l’alcool
( sic !) et consommé des médicaments, ne se souvenait de rien. Absent au procès, il présente depuis les faits de graves problèmes psychologiques ( on en aurait à moins !) et est hospitalisé dans une structure psychiatrique."

Ces gens du nord ont un sacré tempérament: ça ch’ti coupe la biloute, hein, mon gars !

lenonce

Souvenirs, souvenirs !

Je ne résiste pas au plaisir de mettre en ligne ce texte merveilleux de cruella, visiteuse fidèle, qui l’ a laissé en commentaire d’ une note de géronte ( son chouchou … je suis jaloux !). J’ espère qu’ elle ne me tiendra pas rigueur de cette initiative.

" Toi qui est né avant les années 90,
Comment as-tu survécu ? Les voitures n’avaient pas de ceintures de sécurité, pas d’appui-tête et bien sûr pas d’airbags.
Sur la banquette arrière, c’était « rigolo » et pas « dangereux »
Les barreaux des lits et les jouets étaient multicolores ou du moins vernis avec des peintures contenant du plomb ou d’autres produits toxiques.
Il n’y avait pas de sécurité enfant sur les prises électriques, portières de voitures, médicaments et autres produits chimiques ménagers.
On pouvait faire du vélo sans casque.
On buvait de l’eau au tuyau d’arrosage, à une fontaine ou à n’importe quelle source, sans que ce soit de l’eau minérale sortie d’une bouteille stérile…
On construisait des caisses à savon et ceux qui n’avaient pas la chance d’avoir une rue asphaltée en pente devant chez eux pouvaient tenter des records de vitesses et se rendre compte à mi-chemin que les freins avaient été oubliés… Après quelques accidents, le problème était en général résolu !
On avait le droit de jouer dehors à la seule condition d’être de retour avant la nuit. Et il n’y avait pas de portables et personne savait où l’on était et ce qu’on faisait… incroyable ! L’école durait jusqu’à midi, on pouvait rentrer manger à la maison. On avait des écorchures, des fractures et parfois même on se brisait les dents, mais personne n’était mis en accusation pour ça. Même quand il y avait une bagarre, personne n’était coupable à part nous-même.

On pouvait avaler des tonnes de sucreries, des tartines avec des tonnes de beurre et boire des boissons avec du VRAI SUCRE, mais personne n’avait de problèmes d’excès de poids, car nous étions toujours dehors. On pouvait se partager une limonade dans la même bouteille sans risquer d’attraper des maladies.
Nous n’avions pas de Playstation, Nintendo 64, X-box, jeux vidéo, 99 programmes de TV sur câble ou satellite, pas de vidéo, de Dolby sur round, de portable, d’ordinateur, de chat room sur Internet, mais nous avions… des amis ! On pouvait sortir, à pied ou en vélo pour aller chez un copain, même s’il habitait à plusieurs km, frapper à la porte ou simplement rentrer chez lui pour le prendre pour jouer avec nous.
Dehors, oui dehors dans le monde cruel ! Sans surveillance ! Comment cela a-t-il pu être possible ? On jouait au foot avec un seul but et si l’un d’entre nous n’était une fois pas sélectionné, pas de traumatisme psychologique, ce n’était pas la fin du monde ! Parfois un élève peut-être un peu moins bon que les autres devaient redoubler. Personne n’était alors envoyé chez les psychologues ou pédopsychiatres. Personne n’était dyslexique, hyperactif ou avait des « problèmes de concentration ». L’année était redoublée, point et chacun avait les mêmes chances que les autres.
Nous avions des libertés, des échecs, des succès, des devoirs et des tâches… et apprenions à vivre avec.
La question du jour est donc : mais comment avons-nous survécu ?
Comment avons-nous pu développer notre personnalité ? "

Merci, cruella, pour ce témoignage plein de poésie.

Lenonce

Le pillage du peuple Africain…..

H31060814 Le 3 mars 2008 FRANCE 2 diffusait un reportage sur les biens immobiliers d’Omar BONGO (président depuis 1967). Les informations données, que vous découvrirez plus loin, ont mis très en colère le Président Gabonais.

SARKO avait fait naître un peu d’espoir, juste après son élection, avec un discours très volontariste quant à ce que devait être sa nouvelle politique Africaine. Il avait même nommé, comme secrétaire d’état à la coopération, Jean-Marie BOCKEL qui devait mettre en application cette nouvelle politique. Ce dernier, le 15 01 2008, s’était même fendu d’un discours qui donnait le ton….

"L’un des premiers freins au développement, c’est la mauvaise gouvernance, le gaspillage des fonds publics, l’incurie de structures administratives défaillantes, la prédation de certains dirigeants.

"Quand le baril est à 100 dollars et que d’importants pays producteurs de pétrole ne parviennent pas à se développer, la gouvernance est en question.

"Quand les indicateurs sociaux de ces pays stagnent ou régressent, tandis qu’une minorité mène un train de vie luxueux, la gouvernance est en question.

"Que deviennent ces revenus pétroliers? Pourquoi la population n’en bénéficie-t-elle pas? Est-il légitime que notre aide au développement soit attribuée à des pays qui gaspillent leurs propres ressources?"

J.M.B n’avait lâché, lors de ce discours, aucun nom de dirigeant africain. Peu après, dans un entretien au MONDE, il en cite un seul, BONGO. Deux jours après dans un communiqué officiel, le GABON rappelle à la France les règles de bienséance et le président Gabonais appelle ses potes présidents pour qu’ils fassent pression auprès de SARKO pour dégager BOCKEL. Le fameux reportage de France 2 a mis la touche finale et BOCKEL a été dégagé au ministère des anciens combattants.

Le porte parole du gouvernement Gabonais a juste dit, après avoir appris le départ du diable BOCKEL " C’est un signe intéressant".

La France n’accepte toujours de bise que d’Omar…….

Le patrimoine Français de BONGO.

Il faut savoir qu’une enquête policière a été ouverte en juin 2007 par le parquet de Paris suite à une plainte pour "recel et détournement d’argent public" déposée par 3 associations Françaises à l’encontre de 5 présidents Africains : le Gabonais Omar Bongo Ondimba, le Congolais Denis Sassou Nguesso, le Burkinabé Blaise Compaoré, l’Angolais Eduardo Dos Santos, et le Guinéen Teodoro Obiang.

Ce que les policiers ont découvert est absolument hallucinant.

Pour BONGO donc (le plus riche de tous) , 33 biens immobiliers en France et notamment un hôtel particulier qu’il a mis aux noms de deux de ses enfants et qu’il vient d’acquérir pour la modeste somme de 18,875 millions d’euros.

La police s’est également intéressée au parc automobile pour lequel ils ont eu plus de visibilité quant à l’origine des fonds ayant permis les achats.

Deux FERRARI (400.000€) pour Monsieur, une MAYBACH (424.477€) pour Madame. La voiture de Madame (l’équivalent de Rolls en Allemagne) a été payée par les fonds publics Gabonais alors qu’elle n’exerce aucune fonction officielle dans le pays. Un autre fonds, destinés a faire tourner l’ambassade du GABON à PARIS a servi à acheter une Mercedes à la fille du président.

Bref, BONGO et ses collègues (pour lesquels les détournements sont du même tonneau….comme le fils du président Guinéen qui s’est offert trois BUGATTI à 1 million d’euros pièce) pillent depuis des années leurs pays avec, malheureusement, la bénédiction de la France.

C’est à gerber !

Géronte d’Allauch