Taponier et Ghesquière, je vous Kapisa au derrière !

285068 Cela fait un moment que je la sentais pas bien cette libération. Une sorte de pressentiment. Je n' ai jamais eu de véritable empathie à l' égard de ces otages. Le responsable de leur comité de soutien a une tête de con insupportable, le père de l' un, la mère de l' autre, prenant sans cesse la parole pour critiquer l' Etat qui ne les tenait pas au courant ( sic ! ) ne m' étaient pas sympathiques, mais enfin je luttais contre ces mauvaises pensées.

La veille de la libération, sur Canal +, le ton était déjà donné. Il n' était question que des paroles de Guéant et Sarkozy, et de l' affront qu' on aurait fait à ces grands professionnels en insinuant qu' ils n' avaient pas à se trouver où ils étaient, qu' ils avaient mis en danger nos forces sur place et qu' ils nous avaient fait dépenser beaucoup d' argent pour rien.

Untel nous explique que la mission des journalistes est indispensable si on veut avoir un autre son de cloche que celui des Talibans ou de l' armée française, ce renvoi dos-à-dos étant déjà en lui-même gerbatoire. On sait très bien en fait ce qu' il y a dans ces régions reculées d' Afghanistan. Des montagnes hostiles et toutes pourries, où des poilus barbus en robes et babouches maudissent l' Occident en enculant leur chèvre. Est-il besoin d' envoyer des journalistes pour raconter cela ?

Mais j' ai attendu leur arrivée en France, et avec leur retour, attendu aussi le mot, le seul, que j' aurais aimé leur entendre prononcer en premier à leur descente d' avion: MERCI !

Merci à la France, à ses services de renseignement, au gouvernement, au Président, aux français, merci d' appartenir à un pays qui n' abandonne pas ses ressortissants et qui est prêt à dépenser des MILLIONS d' EUROS pour les ramener sur le territoire national.

Peau de balle !

Au lieu de cela nous avons entendu un Ghesquière, ma foi très en forme et combattif ( le grand air, ça conserve ), vouloir mettre les choses au clair, les points sur les " i " selon son expression. A peine débarqué, monsieur mon con n' a qu' une préoccupation, sauver son honneur sali de journaleux !

Alors que la question principale est: combien la libération de ces clowns nous a coûté, et qui va payer ?

lenonce