Trois amis se retrouvent après de longues années de séparation.
Le premier dit :
– Moi, mes parents sont morts et m’ont laissé leur petite épicerie ! Alors, je me suis décarcassé, j’ai tout agrandi, j’ai repeint, j’ai modernisé, j’ai embauché 3 vendeuses bien mignonnes qui plaisent aux clients, bref, les affaires vont bien et c’est vraiment en pleine expansion. Ce n’est pas encore Carrefour, mais je suis confiant pour l’avenir.
Le second dit :
– Moi aussi, mes parents sont morts, ce qui fait que j’ai récupéré leur petite quincaillerie. C’était vraiment la pagaille, on ne savait plus où trouver les outils, les clous, mais j’ai tout bien classé, tout est rangé par catégorie et j’ai même récemment mis en place un libre service et mon chiffre d’affaires monte en flèche ! Ce n’est pas encore "Castorama", mais ça va bien.
Le troisième dit :
– Moi aussi, j’ai hérité : mes parents tenaient une petite maison close qui vivotait : les filles étaient plutôt vieilles et moches et n’attiraient plus grand monde. J’ai refait des chambres gaies et pleines de miroirs, j’ai viré les vieilles entraîneuses et j’ai embauché des jolies filles très jolies et de beaux petits gars qui attirent la clientèle et dont les habitués raffolent. Bref, ce n’est pas encore le Parti Socialiste mais c’est déjà un joli bordel !
That’s all folks!
Bravo, beau retour !
Dans le 3ème héritage, je devine entre les lignes que parmi les jolies femmes embauchées, il y en a une qui affiche un large sourire permanent en toutes circonstances, même pour annoncer une mauvaise nouvelle le dimanche 6 mai à 20h05.