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Coup bas dans l’ aisne

L’ actualité apporte son lot quotidien d’ anecdotes par lesquels s’ expriment la diversité de notre société. En voici un exemple croustillant, extrait du Parisien.

" Une femme de 64 ans a été condamnée mercredi par la cour d’assises de l’Aisne à Laon à 12 ans de réclusion criminelle pour avoir émasculé en juin 2005 son compagnon, ce qu’elle a toujours contesté, a-t-on appris jeudi de source judiciaire.

En juin 2005, son compagnon, âgé de 39 ans, avait été évacué d’urgence au centre hospitalier de Saint-Quentin, le sexe tranché. L’accusée avait elle-même donné l’alerte, expliquant que le chien du couple avait mordu et avalé le sexe de son concubin. Pauvres bêtes, on les nourrit avec n’ importe quoi !

Aucune arme, ni le sexe de la victime n’avaient jamais été retrouvés.
Dans le coma à son arrivée à l’hôpital, l’homme, qui avait bu de l’alcool
( sic !) et consommé des médicaments, ne se souvenait de rien. Absent au procès, il présente depuis les faits de graves problèmes psychologiques ( on en aurait à moins !) et est hospitalisé dans une structure psychiatrique."

Ces gens du nord ont un sacré tempérament: ça ch’ti coupe la biloute, hein, mon gars !

lenonce

6 réflexions sur “Coup bas dans l’ aisne

  1. C’est quoi ce mauvais écran publicitaire qui coupe en deux et dénature complètement ton article, LENONCE ? Le sexe tranché fait mauvais ménage avec BOTANIC (ta mère)…Est-ce une nouveauté que nous allons devoir supporter et qui va ponctuer nos brillantes prestations ? Le pire est que les goguenarderies de notre ami P.D.M ne seront jamais coupées comme le sexe du pauvre gars ! C’est pas juste…..

  2. Le « copier-coller » sur l’ article du Parisien m’a fait importer (à l’insu de mon plein gré) cet écran publicitaire du type « smartadverser » …
    Voilà l’intrus expulsé, et une leçon pour la prochaine fois !
    Bon week-end à toutes et à tous,
    lenonce

  3. …car Le Pilier de Mine ne commet pas ses goguenasseries dans les pratiques fellatoires de cercles zoophiles, qui mettent leur vigueur là où il ne mettrait pas les pieds.
    Entre la léchouille gérontophile d’une tsampa toute mouillée couronnée de poils de yack et la partie à trois avec le rin-tin-tin de bergues, je vois que lenonce se propose de fêter le printemps avec un hérisson, roi de la pédale, aux contorsions d’un érotisme insoutenable autant que botanique.
    Il ne manque plus que la croupe diabolique, offerte à ras de muguet, de la succube des blogs que notre grincheux graveleux a capturé sur sa toile.

  4. @ tous les (maigres) lecteurs de ce blog:
    Je présente à toutes et à tous mes excuses quant aux commentaires de pdm, qui font partie intégrante d’ une nouvelle thérapie en expérimentation chez les grands délirants psychotiques …
    Ne vous barrez pas tous, hein, promis ?
    lenonce

  5. Ce qui fait plaisir, c’est que si cette coutume vient à se généraliser, les Ch’tis vont arrêter de se reproduire, notre « cher » ministre de l’écologie va être contraint de les classer dans les espèces en voie de disparition.
    Le corollaire est que le travesti Ch’ti va remplacer le Brésilien au bois de Boulogne. Ce sera moins exotique.

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