Désentripailler le maire de Champlan, avec enfoncement de petits bâtonnets dans les oneilles

La mort du bébé rom (qui sera donc privé du plaisir de mendier, drogué, à un carrefour venté) aura ouvert les vannes d’ une déconnante médiatique comme seule peut en produire un pays sans problème comme la France.

Vous vous rappelez les critiques des gauchos contre Sarko: la réaction à chaud sur les faits divers? Eh bien le nervi catalan vient d’enlever ses bottes en vachette pour chausser les mocassins à gland de son modèle. Il s’est fendu d’un tweet sur une prétendue injure à la France. C’ est le signal de l’ hallali.

Le défenseur des droits, Tou-tanka-bon, sorti à coups de lattes de son sarcophage, le regard hagard, un œil sur sa hernie inguinale, l’ autre sur la pub des couches confiances, s’ est dit « bouleversé »: pauvre chonchon!

La Rossignol, tromblon affecté à la famille, celle qui avait affirmé dans une émission que « les enfants n’appartiennent pas à leurs parents », trouve maintenant que « perdre un bébé est une tragédie universelle« , rien que ça !

Nathalie Goulet,  obscure sénatrice, constate que le sacripant est chevalier de la Légion d’Honneur: elle « en a la nausée« . Prend un Primpéran, conasse!

Encore, encore, frottons la peau de bite du fait divers pour en faire un énorme braquemart à enfoncer tout fumant-tumescent dans l’ oignon du vilain maire. A mort, à mort, à mort, le rouquinou. Tu expieras la mort de ce bébé jusqu’ à la tienne, tu seras marqué du sceau de l’ infamie et banni de la communauté des humains. Tu n’ avais qu’ à pas partir dans un endroit « où le portable ne passait pas très bien« . Le pauvre bougre, n’ a en effet trouvé que ça pour justifier son crime contre l’ humanité.

Et attendons les poursuites pénales, de la LICRA, de la LDH, de SOS Racisme, des associations de défense des roms, et pourquoi pas du TPI, qui vont pleuvoir sur son crâne dégarni ….

lenonce

Les suce-boules de France inter en ordre de bataille

Vendredi soir, je suis tombé par hasard sur la présentation de la matinale de France inter de lundi qui accueillera ce qui nous sert de président. C’était un dénommé Graziani qui était à la manœuvre.

Ah il était enthousiaste le bougre, une érection comak, qui lui montait entre les écouteurs, tellement on allait voir ce qu’on allait voir, une émission-jamais-faite-jamais-vue-avec-de-vrais-français-dedans-même-pas-triés-et-président-va-jouer-le-jeu-tellement-bien-que-ce-sera-pas-préparé-mais-pendant-deux-heures-Patrick-Cohen-va-vous-éblouir, il tirait une langue, le Graziani, qui s’en allait bon train du trou-du-cul présidentiel au bout du gland de son confrère, ah-ah-ah-ah-ah … ça y est, c’est parti: à vous Cognac Jet!

C’était à vomir, surtout à entendre le nom de celui qui allait réaliser l’émission: Patrick Cohen. Ce gauchiste méprisant, au regard torve de suffisance affectée, celui dont on vante les goûts pour le foie gras dans l’émission « c’est à vous », vous savez dans ces moments que la télé affectionne le plus où elle ne parle que d’elle-même, enfin bref, une petite crapule idéologique qui sépare les bons des méchants, et qui va s’en donner à cul-joie lundi pour mâcher du flamby sans préservatif: à vos lingettes!

Je le dis, et le redis, à celui qui remplacera en 2017, je l’espère, le pignouf qui pense nous gouverner, il faudra assécher le marigot pestilentiel qu’est devenu le service public audiovisuel. Et se torcher de la pseudo liberté d’expression, morte depuis l’éviction d’i-télé de Zemmour: c’est clair?

lenonce

cohen patrick

Délivrance: le livre

couv rivireTout le monde connait le film prodigieux de Jonh Borman, qui, bien au-delà des scènes du banjo et du viol, interroge l’homme sur sa place dans la société. Mais « Délivrance » est d’abord le premier roman de James Dickey, publié en 1970, et sorti en France en 2013 par le remarquable éditeur Gallmeister.

Si on ne vous l’ a pas offert pour les fêtes, achetez-le et descendez les rapides avec Lewis, Ed, Drew et Bobby: vous allez vous régaler, même si vous connaissez la fin. Et puis d’ abord, connaissez-vous vraiment la fin? Le film est profondément respectueux du livre, mais la fin pose des questions auxquelles l’ un et l’ autre ne répondent pas de façon vraiment similaire …

Au-delà de ce livre, collectionnez les titres de cet éditeur, vous ne serez jamais déçu. Tout le monde connait les mythiques « Gang de la clé à mollette » ou « Itinéraire d’ un pêcheur à la mouche », je vous recommande deux autres titres:

– le très beau Indian creek, de Pete Fromm, et surtout

– le terrifiant Sukkwan island, de David Vann, un uppercut à l’ estomac, qui vient d’ être mis en bd (je ne connais pas) et qui a été, pour moi, un véritable séisme littéraire.

Allez, de bonnes lectures pour 2015, bises à toutes et à tous,

lenonce

Petit supplément pour le premier de l’ an: le shérif du film, c’ est l’ auteur, James Dickey !